Hafawa Rebhi
05 Novembre 2017•Mise à jour: 05 Novembre 2017
AA / Beyrouth / Wassim Seifeddine
La Direction Générale des Forces de sécurité intérieure (FSI) au Liban a nié samedi être à l’origine des informations relayées par les médias sur la tentative d’assassinat déjouée du Premier ministre Saad Hariri et dit ne pas disposer de données sur le sujet.
Dans une déclaration consultée par le correspondant d’Anadolu, les FSI ont démenti que leur Direction d’Information ait déjoué la tentative d’assassinat contre Hariri, comme l’ont relayé plusieurs médias et réseaux sociaux.
Les FSI ont assuré qu’elles n’étaient pas la source de ces rapports, qu’elles n’avaient pas de données à ce sujet et que des éclaircissements se sont donc imposés.
Plus tôt dans la journée, la chaîne satellitaire saoudienne Al-Arabiya a déclaré qu'un complot visant à assassiner Hariri à Beyrouth en bloquant les tours de guet lors du passage de son cortège avait été déjoué, sans donner plus de détails.
Hariri a annoncé sa démission samedi matin depuis l’Arabie saoudite. Dans un discours télévisé, il a justifié sa décision par « la mainmise de l‘Iran et de Hezbollah sur le Liban et leurs efforts de lui imposer la tutelle ».
Le président libanais Michel Aoun a déclaré dans un communiqué que « Hariri l'avait informé de sa démission par téléphone ». Selon sa déclaration, le président Aoun attend le retour de Hariri à Beyrouth « pour en apprendre davantage sur les circonstances de la démission ».