AA/Tunis/Nadia Chahed
-Hakan Fidan participe à la réunion extraordinaire de l’OCI consacrée aux autodafés du Coran
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a participé, lundi, à la réunion ministérielle extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), consacrée aux incidents récurrents d'autodafé d'exemplaires du Saint Coran en Suède et au Danemark.
Dans un tweet publié sur son compte Twitter officiel, le ministère turc des affaires étrangères a indiqué que Fidan avait participé à la réunion, tenue par téléconférence.
La diplomatie turque a précisé qu’Hakan Fidan avait pris la parole lors de la réunion, qui a également été organisée à l'initiative de la Türkiye.
- Les revenus touristiques ont augmenté de 23,1 % au cours du deuxième trimestre
Les recettes touristiques de la Türkiye ont augmenté de 23,1% au cours du deuxième trimestre de l'année par rapport à la même période de l'année dernière et ont atteint près de 13 milliards de dollars.
L'Institut turc des statistiques a annoncé, lundi, les données du tourisme pour la période avril-juin de l'année en cours.
Ainsi, les recettes touristiques ont augmenté de 23,1 % par rapport au même trimestre de 2022 et ont atteint 12 975 307 000 dollars.
-Recep Tayyip Erdogan reçoit le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères à Ankara
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a reçu, lundi à Ankara, le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Jeyhun Bayramov, qui effectue une visite en Türkiye.
Erdogan et Bayramov ont tenu une réunion à huis clos dans le complexe présidentiel, en présence du ministre turc des affaires étrangères Hakan Fidan et du conseiller principal d'Erdogan Akif Cagatay Kilic.
-Fidan: "La route de Latchine est un territoire azerbaïdjanais, Bakou prend donc les mesures qu'il juge nécessaires"
Le ministre turc des affaires étrangères a déclaré lundi que la route de Latchine, seule voie terrestre permettant à l'Arménie d'accéder au Karabagh, est un territoire azerbaïdjanais et que Bakou peut prendre n'importe quelle mesure à ce sujet.
Hakan Fidan s'est exprimé, lundi, lors d'une conférence de presse animée conjointement avec son homologue azerbaïdjanais, Jeyhun Bayramov, qui effectue une visite officielle à Ankara.
-Le port de l’abaya à l’école vise à « tester la résistance de la République », selon Gabriel Attal
Le nouveau ministre de l’Education nationale, Gabriel Attal, a considéré, dans un entretien donné au Figaro, que le port de l’abaya à l’école est destiné à « tester la résistance de la République ».
« Venir à l’école en abaya est un geste religieux, visant à tester la résistance de la République sur le sanctuaire laïque que doit constituer l'École », a-t-il affirmé.
Le ministre fraîchement nommé vient ainsi apporter sa pierre à une polémique qui a occupé la classe politico-médiatique française durant une partie du printemps.
-La France bat un nouveau record avec 74 513 personnes emprisonnées au 1er juillet
La France a battu un nouveau record avec pas moins de 74 513 personnes emprisonnées au 1er juillet, selon les chiffres publiés lundi par le ministère de la Justice.
Le nombre de prisonniers a donc connu un nouveau bond sur le dernier mois puisqu’il était de 73 699 en juin, soit 814 personnes de moins.
Dans un document officiel, le ministère de la Justice rappelle qu’il ne dispose que de 60 666 places en détention et fait donc état d’une « densité carcérale globale » de 122,8%.
-Les bouquinistes parisiens vent debout contre leur déplacement pendant les JO2024
Les bouquinistes positionnés le long des quais de Seine, sont formellement opposés à leur déménagement pour les JO2024 qui se dérouleront à Paris.
Dans un courrier de la préfecture de police, daté du 25 juillet, les propriétaires de ces emblématiques « boîtes à livres », ont été informés qu’ils devraient déménager pendant la période de l’événement, pour des raisons de sécurité.
Le président de l'Association culturelle des bouquinistes de Paris, Jérôme Callais, rejette catégoriquement cette hypothèse dans une interview publiée dimanche par France Info.
-Niger : La France dément l’usage de moyens létaux pour sécuriser son ambassade (Lead)
La France dément avoir fait usage de moyens létaux pour sécuriser son ambassade à Niamey pendant la manifestation survenue dimanche.
Dans un communiqué conjoint publié lundi par le Quai d’Orsay et le ministère des Armées, Paris assure que « contrairement à ce qu’affirment certains responsables militaires nigériens, aucun moyen létal n’a été utilisé par les forces de sécurité françaises ».
-Niger : La France dément préparer une intervention militaire pour libérer le président Bazoum
La France dément préparer une opération militaire visant à libérer le président Mohamed Bazoum, détenu depuis mercredi par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
Dans une interview donnée lundi soir à BFMTV, la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a assuré que « la seule priorité » de la France, reste « la sécurité de (ses) ressortissants ».
-Niger: La Guinée se désolidarise de la position de la CEDEAO et refuse d’appliquer les sanctions
La Guinée a annoncé lundi soir, dans un communiqué de presse signé par le Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD), qu’elle refuse « d'appliquer ces sanctions illégitimes et inhumaines contre le peuple frère et les Autorités nigériennes, et exhorte la CEDEAO à revenir à de meilleurs sentiments ».
Conakry considère en effet que « les mesures de sanctions préconisées par la CEDEAO incluant une intervention militaire » relèvent d’une option qui ne saurait « être une solution au problème actuel » et entrainerait plutôt « un désastre humain dont les conséquences pourraient aller au-delà des frontières du Niger ».
-Niger : Le Mali et le Burkina Faso préviennent qu’une intervention militaire serait considérée comme une déclaration de guerre
Le Mali et le Burkina Faso mettent en garde contre une éventuelle intervention militaire contre le Niger et assurent qu’elle serait considérée comme une « déclaration de guerre », dans un communiqué de presse signé par les deux pays et diffusé lundi soir.
Ils « préviennent que toute intervention militaire contre le Niger entrainerait un retrait du Burkina Faso et du Mali de la CEDEAO, ainsi que l'adoption de mesures de légitime défense en soutien aux forces armées et au peuple du Niger ».
-Niger : Le parti de Mohamed Bazoum dénonce l'arrestation de plusieurs de ses responsables
Le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-TARAYA), a dénoncé, lundi, l'arrestation de plusieurs de ses responsables par les militaires qui ont pris le pouvoir mercredi dernier à Niamey.
"Après la séquestration du président de la République SEM Mohamed Bazoum, les putschistes reviennent à la charge et multiplient les interpellations abusives", a indiqué le secrétaire général du parti Kalla Ankouraou dans un communiqué consulté par Anadolu.
-Sénégal : Le gouvernement dissout le parti Pastef de l’opposant Ousmane Sonko
Le parti politique Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la Fraternité (Pastef Les patriotes) de l’opposant Ousmane Sonko a été dissous lundi par le gouvernement sénégalais, a annoncé un communiqué du ministre de l’Intérieur.
« Le parti politique PASTEF, à travers ses dirigeants et ses instances, a fréquemment appelé ses partisans à des mouvements insurrectionnels, ce qui a entraîné de lourdes conséquences, incluant de nombreuses pertes en vies humaines, de nombreux blessés, ainsi que des actes de saccage et de pillage de biens publics et privés », explique le communiqué signé par le ministre de l’Intérieur Antoine Félix Diop.
-Sénégal : L’opposant Ousmane Sonko placé sous mandat de dépôt
L’opposant Ousmane Sonko a été inculpé et placé sous mandat de dépôt lundi, à l’issue de son face à face avec le juge d’instruction, a annoncé son avocat Clédor Ciré Ly à Anadolu.
Le leader de Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) avait été arrêté vendredi dernier suite à un incident avec une dame gendarme à la devanture de son domicile dakarois.
-Sénégal : L’internet mobile coupé dans un contexte de troubles politiques
L’internet des données mobiles a été temporairement suspendu à partir de lundi au Sénégal, a annoncé dans un communiqué le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Moussa Bocar Thiam.
Cette décision destinée à contrer « la diffusion de messages haineux et subversifs relayés dans les réseaux sociaux dans un contexte de menace à l’ordre public », intervient le jour de l’audition de l’opposant Ousmane Sonko, arrêté vendredi.
-Centrafrique : Référendum constitutionnel sur fond de controverse
Le référendum constitutionnel s’est déroulé dimanche sans heurts majeurs en République centrafricaine. Près de 2 millions de Centrafricains, répartis sur 5400 bureaux de vote, étaient appelés aux urnes dans le cadre de ce scrutin controversé marqué par le boycott de l'opposition, ont rapporté les médias locaux. Aucun chiffre n'a encore été fourni par les autorités sur le taux de participation.
La principale disposition du projet de Constitution qui suscite la controverse concerne le mandat présidentiel. Dans la nouvelle Constitution centrafricaine, il n'y a plus de limitation de mandat comme dans l'actuelle.
-Le Soudan prolonge la fermeture de son espace aérien jusqu'au 15 août
L'Autorité soudanaise de l'aviation civile a annoncé, lundi, la prolongation de la fermeture de l'espace aérien au trafic aérien jusqu'au 15 août.
L'agence de presse soudanaise a rapporté que l'agence gouvernementale avait annoncé la prolongation de la fermeture de l'espace aérien du pays au trafic aérien jusqu'au 15 août 2023.
- Examen d'un projet de loi sur la criminalisation de la normalisation avec Israël
Le parlement tunisien a annoncé, lundi, que la commission des droits et libertés avait entamé l'examen d'un projet de loi sur la criminalisation de la normalisation avec Israël.
La commission a présenté "une lecture préliminaire du texte en soulignant l'importance de ce projet de loi pour le peuple tunisien qui confirme ainsi son soutien inconditionnel à la cause palestinienne", selon un communiqué publié par le Parlement sur sa page officielle Facebook.
-Tunisie : Aucun fondement juridique à l'emprisonnement des leaders de l'opposition ( leader de l’opposition)
Le leader du Front de Salut National (opposition) en Tunisie, Ahmed Nejib Chebbi, a déclaré que le maintien en prison des leaders politiques de l'opposition, dans le cadre de l'affaire "Instalingo", "est dépourvu de tout fondement juridique".
C'est ce qui ressort de sa participation, lundi, à une conférence de presse en soutien au leader du Mouvement Ennahdha, Sayed Ferjani, qui est emprisonné dans l'affaire dite "Instalingo", une société de création de contenus numériques.
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