Emrah Gökmen,Ayvaz Çolakoğlu
16 Mars 2017•Mise à jour: 16 Mars 2017
AA - Malatya (Turquie) - Ayvaz Colakoglu
"On saisit chez eux des armes sophistiquées et des véhicules blindés. Je suis désolé, mais ils ne trouvent pas tout ça sur le marché de Malatya, c'est que certains leur procurent ces armes. Ils [Ceux qui fournissent les armes] le font juste pour bloquer la route à la Turquie. (...) Leurs craintes, leurs frayeurs, c'est une Turquie forte", a déclaré Numan Kurtulmus.
Le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus a tenu une réunion publique, mercredi à Malatya (Centre-Est) en Turquie.
Il a rappelé que la réforme constitutionnelle n'est pas une affaire de partis politiques, qu'il s'agit de l'avenir de la Turquie et qu'il faut dépasser le stade des querelles partisanes.
Kurtulmus est revenu sur la lutte, actuellement menée sur plusieurs fronts contre les organisations terroristes, Daesh, PKK et FETO.
Kurtulmus a indiqué que lors des précédentes campagnes électorales, se rendre en Europe n'a jamais posé de problème.
''Pour quelles raisons un référendum est devenu le sujet de préoccupation principal pour l'Allemagne, l'Autriche et les Pays-Bas ?", s'est-il interrogé.
Il a aussi qualifié d'inacceptable toutes les couvertures des journaux européens, faisant référence au journal suisse Blick et allemand Bild, qui attaquent le président d'un pays (Erdogan), élu avec plus de la moitié des suffrages.
Kurtulmus a conclu en déclarant: "Ils peuvent nous interdire [d'organiser des meetings] autant qu'ils veulent, nous n'avons pas besoin obligatoirement de salles pour rencontrer nos citoyens qui vivent là-bas, nous avons avec eux, un lien et une solidarité de coeur".