AA/ Bangui/ Constantin Ngoutendji
Les deux otages- une Française et un religieux centrafricain travaillant pour le compte de l'ONG médicale catholique CODIS- kidnappés par des anti-Balaka ne sont toujours pas libérés.
La médiation de l’Archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalaïnga qui est au cœur des tractations n'a pas encore abouti, selon lui.
Enlevés lundi dernier à Bangui (capitale centrafricaine) par des proches du général anti-Balaka Andjilo, les deux humanitaires sont encore entre les mains de leurs ravisseurs.
Dieudonné Nzapalaïnga, joint au téléphone cet après-midi par Anadolu, demande toujours la libération de ces humanitaires. Il a appelle tous les Centrafricains à se joindre à l’équipe de négociation qu’il dirige avec le pasteur Nicolas Guèrèkoyamet Gbangou en vue d’un dénouement rapide.
Réagissant à cet enlèvement, le gouvernement centrafricain a annoncé la mise en place d’un dispositif sécuritaire afin de favoriser la libre circulation des personnes et des biens dans la capitale. Selon Nicaise Samedi Karnou, ministre de la Sécurité Publique, ces mesures sont en cours d’exécution.
Un religieux centrafricain et une française ont été enlevés, lundi, par des fidèles d'un chef Anti-Balaka arrêté récemment par la force onusienne en Centrafrique « Minusca ».
La Française, Claudia Criste, travaillant au sein de la Coordination Diocésaine pour la Santé (Codis) était sur la route de Damara, à la sortie nord de Bangui, en compagnie d'un religieux, Gustave Reossé, quand ils ont été enlevés, selon Elknana Dawatcha, Coordonnateur de CODIS.