AA - Bruxelles - Tuncay Çakmak
Le Président de la République française, François Hollande a déclaré, lundi, en conférence de presse qu’après de longues discussions et négociations, un accord avec la Grèce a été trouvé.
A sa sortie de la réunion du sommet des dirigeants européens à Bruxelles, le président français a estimé que les Européens avaient trouvé une solution historique avec la Grèce, préservant ainsi les pays de la zone euro.
Il a ajouté que l’objectif de la France était de maintenir la Grèce dans la zone euro, affirmant également que la décision a été prise «ensemble dans un esprit de solidarité.»
«La Grèce est un pays ami de l’Europe, a-t-il dit. Nous sommes parvenus à une solution historique. Nous devons renforcer la zone euro. Cela nous a pris beaucoup de temps, mais cette nuit a été bénéfique pour l’Europe.»
François Hollande a félicité le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour «ses choix courageux.»
De son côté, la chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré que la Grèce a choisi de demeurer dans la zone euro, ajoutant que l’accord avait été accepté «à l’unanimité.»
Merkel a indiqué que les points positifs sont plus nombreux que les points négatifs pour la Grèce, précisant que le pays avait montré sa détermination à réformer.
«Je pense que la confiance va revenir, a-t-elle commenté. La confiance entre les partenaires avaient été mise en difficulté ces dernières semaines, il est désormais l’heure de mettre en pratique les mesures décidées.»
Lundi, après des négociations qui ont durées toute la nuit de dimanche, les pays de la zone euro et la Grèce ont finallement annoncé avoir trouvé un accord sur la dette du pays, écartant la sortie de la Grèce de la zone euro.