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Washington: Nous condamnons les attaques contre la Turquie, notre "allié au sein de l'OTAN"

- "la Turquie est un allié important pour nous au sein de l'OTAN, et nous partageons des intérêts communs dans de nombreux domaines", a déclaré la diplomatie américaine par la voix de son porte-parole, Ned Price.

Abduljabbar Aburas   | 13.10.2021
Washington: Nous condamnons les attaques contre la Turquie, notre "allié au sein de l'OTAN"

Washington

AA/Washington

Le Département d'Etat américain a condamné, mardi, les attaques transfrontalières contre l'allié des Etats-Unis au sein de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), la Turquie, présentant ses condoléances aux familles des deux policiers turcs tués en Syrie.

C'est ce qui est ressorti de l'intervention du porte-parole du Département d'État des États-Unis, Ned Price, lors d'une conférence de presse, affirmant : "la Turquie est un allié important pour nous au sein de l'OTAN et nous avons des intérêts communs dans de nombreux domaines".

Et Price d'ajouter "nous condamnons l'attaque transfrontalière contre notre allié au sein de l'OTAN, la Turquie. Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des deux policiers turcs qui ont été tués en Syrie".

"Nous soulignons l'importance de maintenir le cessez-le-feu et mettre un terme aux attaques transfrontalières", a-t-il ajouté.

"La Turquie est un allié important pour nous au sein de l'OTAN, et nous avons des intérêts communs dans de nombreux domaines, de la lutte contre le terrorisme, à la résolution du conflit en Syrie", a déclaré le porte-parole du Département d'Etat américain.

"Nous poursuivons les consultations avec Ankara pour trouver une solution en Syrie", a-t-il ajouté.

Deux officiers des forces spéciales de la police turque, Cihat Şahin et Fatih Doğan, ont été tués dans la ville de Marea à la suite d'une attaque au missile guidé menée par l'organisation terroriste "PKK-PYD", depuis la zone de Tel Rifaat.

D'autre part, Price a appelé toutes les parties au conflit dans la région éthiopienne du "Tigré" à cesser les combats et à négocier.

Et le responsable américain d'avertir que son pays utilisera tous les moyens dont il dispose, y compris les sanctions, contre ceux qui cherchent à rompre le cessez-le-feu.

Le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) avait annoncé, lundi, que le Premier ministre Abiy Ahmed avait ordonné à l'armée de lancer une "attaque au sol" contre le mouvement rebelle dans la région, en coopération avec les forces de la région d'Amhara.

Le 4 novembre 2020, des affrontements ont éclaté dans la région du Tigré entre l'armée éthiopienne et le TPLF, après l'entrée des forces gouvernementales dans la province, en guise de représailles à une attaque contre une base militaire, avant qu'Addis-Abeba n'annonce le 28 du même mois que l’opération de «maintien de l'ordre» a pris fin par le contrôle de toute la région.

*Traduit de l'arabe par Hend Abdessamad

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