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Trump critique les alliés de l'OTAN après leur refus de participer à l'opération contre l'Iran

- « J'ai toujours considéré l'OTAN, où nous dépensons des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces mêmes pays, comme un sens unique », déclare le président américain

Merve Gül Aydoğan Ağlarcı  | 17.03.2026 - Mıse À Jour : 17.03.2026
Trump critique les alliés de l'OTAN après leur refus de participer à l'opération contre l'Iran

Ontario

AA / Hamilton / Merve Aydogan

Le président Donald Trump s'est vivement attaqué mardi aux alliés de l'OTAN pour leur refus de rejoindre l'opération militaire américaine contre l'Iran, affirmant que les États-Unis n'ont besoin de l'aide d'aucun pays.

« Les États-Unis ont été informés par la plupart de nos 'Alliés' de l'OTAN qu'ils ne souhaitent pas s'impliquer dans notre opération militaire contre le Régime terroriste d'Iran », a écrit Trump sur sa plateforme Truth Social, ajoutant que cela survenait « malgré le fait que presque tous les pays aient fortement approuvé ce que nous faisons ».

Trump a déclaré ne pas être « surpris », affirmant avoir « toujours considéré l'OTAN, où nous dépensons des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces mêmes pays, comme un sens unique, Nous les protégeons, mais ils ne feront rien pour nous, en particulier dans un moment de besoin. »

Le président américain a revendiqué un succès militaire écrasant contre l'Iran, affirmant que « leur marine a disparu, leur armée de l'air a disparu, leur défense antiaérienne et leurs radars ont disparu et, peut-être le plus important, leurs dirigeants, à pratiquement tous les niveaux, ont disparu, pour ne plus jamais nous menacer, menacer nos alliés du Moyen-Orient ou le monde ! »

Il a déclaré qu'en raison du succès militaire, les États-Unis « n'ont plus 'besoin', ni ne désirent, l'assistance des pays de l'OTAN, NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN ! », ni celle du Japon, de l'Australie ou de la Corée du Sud.

« NOUS N'AVONS BESOIN DE L'AIDE DE PERSONNE », a affirmé Trump.

Le président américain Donald Trump avait affirmé lundi que « de nombreux pays » se préparent à aider les États-Unis à rouvrir le détroit d'Ormuz, refusant toutefois de les identifier.

Après que les États-Unis et Israël ont lancé des attaques contre l'Iran le 28 février, malgré les négociations en cours entre Téhéran et Washington, le général de brigade Ebrahim Jabbari, conseiller du commandant en chef des Gardiens de la révolution iraniens, a déclaré tard le 2 mars que les navires ne seraient pas autorisés à transiter par le détroit d'Ormuz, avertissant que tout navire tentant de le traverser serait pris pour cible.

* Traduit de l'anglais par Mariem Njeh

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