İdiris Okuduci
29 Janvier 2024•Mise à jour: 02 Février 2024
AA / Beyrouth / Idiris Okuduci
Le Hezbollah a déclaré que trois de ses membres avaient été tués lors de récents affrontements avec Israël, dans le sud du Liban.
Les combattants ont été identifiés comme suit: Hassan Hussein Hallavi, Ali Jamal Shakir et Sadiq Muhammad Hashim, selon un communiqué du Hezbollah publié dimanche soir.
Dans un autre communiqué, le Hezbollah a annoncé avoir ciblé une position militaire à Tel al-Shaar, située dans la zone frontalière israélienne, avec un missile guidé et attaqué un poste militaire dans le village de Hunin, près de la frontière libanaise, avec un missile.
Le Hezbollah a également annoncé avoir ciblé le poste militaire israélien de Khirbet Maar avec un missile Falag-1 de fabrication iranienne et avoir ciblé le site militaire israélien d'al-Rahib avec un missile.
La tension a éclaté le long de la frontière libano-israélienne au milieu d'échanges de tirs intermittents entre le Hezbollah et les forces israéliennes lors des affrontements les plus meurtriers depuis que les deux parties ont mené une guerre à grande échelle en 2006.
La tension à la frontière survient au milieu d’une attaque israélienne lancée dans la bande de Gaza à la suite d'une attaque surprise du Hamas le 7 octobre.
Depuis le 8 octobre, les affrontements en cours entre l'armée israélienne et le Hezbollah ont entraîné la mort de 174 membres du Hezbollah, 30 civils libanais, 6 civils israéliens et 10 soldats israéliens.
Malgré un arrêt provisoire rendu vendredi par la Cour internationale de Justice (CIJ) qui a ordonné à Tel-Aviv de prévenir les actes de génocide à Gaza, Israël poursuit ses attaques contre l'enclave côtière où au moins 26 422 Palestiniens ont été tués, pour la plupart des femmes et des enfants, et 65 087 blessés depuis le 7 octobre, selon les autorités palestiniennes.
L’offensive israélienne a provoqué le déplacement interne de 85 % de la population de Gaza, dans un contexte de pénurie aiguë de nourriture, d’eau potable et de médicaments, tandis que 60% des infrastructures de l’enclave assiégée ont été endommagées ou détruites, selon l’ONU.
*Traduit de l'anglais par Malèk Jomni