AA / Nador (Maroc)/ Ezzeddine Lamrini
Les autorités marocaines et espagnoles ont avorté, mercredi, deux tentatives d'inflitrations collectives menées par près de 250 immigrants africains subsahariens clandestins à destination de l'enclave espagnole de Melilla, située dans le Nord-est du Maroc.
Une source sécuritaire marocaine, qui a requis l’anonymat, a affirmé à Anadolu que « près de 250 immigrants clandestins africains, originaires des pays subsahariens, ont pris d’assaut le siège en fil barbelé séparant la province de Nador (Nord-est du Maroc) de la ville de Mellila ».
La source a ajouté que "Les immigrants africains se sont divisés en deux groupes et ont essayé de mener deux attaques de deux endroits différents".
"Un groupe de 50 d’entre eux ont attaqué le siège du côté de Beni Ansar et un second groupe composé de 200 personnes s’y ait pris au niveau de Mariwari", a précisé la source sécuritaire.
«Aucun de ces clandestins n’a réussi à s’introduire à Melilla contrairement aux tentatives précédentes », a assuré la même source.
Il n’a pas été possible d’obtenir des commentaires immédiats de la part des autorités espagnole ou marocaines à ce propos.
Aux fins de lutter contre la migration clandestine, les autorités espagnoles ont entrepris en 1998 des travaux de construction de barrières séparant Melilla de la ville marocaine de Nador (Nord).
Cette barrière se compose de trois clôtures parallèles de douze kilomètres de long et de sept mètres de haut, couronnées de barbelés et équipées des moyens modernes de surveillance électronique.