Istanbul
AA / Istanbul / Mariem Njeh
Le Congrès péruvien a voté mardi la destitution du président Jose Jeri, seulement quatre mois après son entrée en fonction, plongeant le pays dans une nouvelle zone de turbulences politiques.
Cette décision intervient à l’issue d’une session parlementaire consacrée à l’examen de multiples allégations de corruption visant l’exécutif.
Selon les éléments rapportés par les médias locaux et évoqués lors des débats, Jeri est mis en cause pour des réunions non déclarées avec des hommes d'affaires chinois ainsi que pour des irrégularités présumées dans le recrutement de collaborateurs gouvernementaux.
Le départ forcé de Jose Jeri s’inscrit dans un cycle d'instabilité chronique au sommet de l'État péruvien. Jeri rejoint ainsi la longue liste des présidents destitués ou contraints à la démission ces dernières années, illustrant la crise de gouvernance persistante entre l'exécutif et le Parlement à Lima.
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