Ayşe Başhoruz
20 Mars 2026•Mise à jour: 20 Mars 2026
AA / Istanbul
Les accusations du candidat socialiste Emmanuel Grégoire selon lesquelles Emmanuel Macron aurait influencé le retrait de Sarah Knafo, créditée de 10,4 % des voix au premier tour des élections municipales parisiennes, ont été démenties par l’Élysée.
Dans un message publié sur la plateforme américaine X, la présidence française a indiqué : « En République, les rumeurs anonymes et sans preuves ne devraient jamais être présentées comme une information. Comme il l’a lui-même souligné, le chef de l’État n’est en aucune façon intervenu dans le retrait de Mme Knafo du second tour de l’élection municipale à Paris. »
Selon Emmanuel Macron, les accusations portées par le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, qui affirmait que le président était « personnellement intervenu » pour favoriser le retrait de Knafo au profit de Rachida Dati, « n’ont aucun sens » et sont « strictement fausses ». Depuis Bruxelles, le chef de l’État a précisé que ces accusations « déshonorent un peu la personne qui les prononce » et « ne sont pas à la hauteur ».
La réponse officielle, publiée sur le réseau social américain X par l’Élysée, insiste sur la nécessité de distinguer information vérifiée et rumeurs : « En République, les rumeurs anonymes et sans preuves ne devraient jamais être présentées comme une information. »
Sarah Knafo a contesté toute influence extérieure sur sa décision de se retirer du second tour des municipales à Paris tout en accusant Emmanuel Grégoire de « sombrer dans le complotisme » et affirmant avoir pris sa décision de manière indépendante.