Les Premiers ministres britannique et danois discutent du renforcement de la coopération en matière de sécurité
- Starmer et Frederiksen conviennent que la sécurité dans l'Arctique est une affaire qui concerne l'ensemble de l'OTAN et l'Europe. L'OTAN continuera de promouvoir les progrès
AA / Londres / Burak Bir
Le Premier ministre britannique Keir Starmer et la Première ministre danoise Mette Frederiksen ont discuté de la sécurité en Arctique et de la coopération sécuritaire au sens large lors d'entretiens bilatéraux jeudi.
Starmer et Frederiksen ont évoqué les récents développements lors d'une rencontre à Chequers, résidence de campagne officielle du Premier ministre britannique, a indiqué le cabinet de Starmer dans un communiqué.
Les deux dirigeants ont convenu que la sécurité en Arctique était une affaire qui concernait l'ensemble de l'OTAN et que l'Europe et l'OTAN continueraient de promouvoir les progrès.
Ils ont également discuté de la manière dont Londres et Copenhague pourraient approfondir leur coopération sécuritaire, tant au niveau bilatéral qu'européen, notamment en renforçant l'interopérabilité des forces armées.
Abordant la question de l'Ukraine, Starmer a condamné les attaques russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, tandis que les dirigeants discutaient des prochaines étapes pour la Coalition des volontaires.
Selon le communiqué, les Premiers ministres britannique et danois ont également examiné la situation au Moyen-Orient, et Starmer a déclaré qu'il était essentiel d'atteindre la deuxième phase du plan de paix pour Gaza.
S'adressant aux médias danois plus tôt dans la journée de jeudi, à l'issue de la réunion, Frederiksen a affirmé que la souveraineté du Groenland n'était pas négociable, soulignant que l'OTAN ne pouvait négocier au nom du Danemark ni du Groenland.
Cette réunion s'est tenue au lendemain de la rencontre entre le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, et le président américain, Donald Trump, en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Trump a annoncé par la suite qu'un cadre pour un éventuel accord concernant le Groenland et l'Arctique avait été établi. Il a également renoncé à menacer d'imposer des droits de douane aux pays européens qui s'opposeraient à son projet d'acquisition.
Trump s'intéresse au Groenland en raison de sa position stratégique dans l'Arctique, de ses riches ressources minérales et des inquiétudes liées à l'influence croissante de la Russie et de la Chine dans la région.
Le Danemark et le Groenland ont rejeté les propositions de vente du territoire, réaffirmant la souveraineté danoise sur l'île.
*Traduit de l’anglais par Ayse Bashoruz
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