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La Maison-Blanche affirme que la diplomatie est la « première option » de Trump avec l'Iran

- « L'Iran serait très avisé de conclure un accord avec le président Trump et avec cette administration », déclare la porte-parole

Michael Gabriel Hernandez  | 18.02.2026 - Mıse À Jour : 18.02.2026
La Maison-Blanche affirme que la diplomatie est la « première option » de Trump avec l'Iran

Washington DC

AA / Washington / Michael Hernandez

La diplomatie est la « première option » du président américain Donald Trump concernant les négociations avec l'Iran, a déclaré la Maison-Blanche mercredi, tout en reconnaissant qu'il « s'entretient avec de nombreuses personnes » au sujet de potentielles frappes militaires.

La porte-parole Karoline Leavitt a déclaré qu'il existait « de nombreuses raisons et arguments que l'on pourrait faire valoir en faveur d'une frappe contre l'Iran », soulignant les attaques ordonnées par le président en juin dernier contre des installations nucléaires qui, selon l'administration, ont « totalement anéanti » le programme nucléaire iranien.

« Le Président a toujours été très clair, cependant, concernant l'Iran ou tout autre pays dans le monde : la diplomatie est toujours sa première option, et l'Iran serait très avisé de conclure un accord avec le président Trump et avec cette administration. Il s'entretient avec de nombreuses personnes, bien sûr, son équipe de sécurité nationale en premier lieu », a-t-elle déclaré aux journalistes.

Interrogée sur l'éventuelle concertation de Trump avec Israël pour coordonner des attaques potentielles contre l'Iran, Leavitt a refusé de commenter. « Je n'ai aucune précision sur les conversations récentes du président avec Israël. »

Également questionnée sur le fait de savoir si Trump avait informé l'Iran d'une date limite pour la finalisation d'un accord, Leavitt a estimé qu'il s'agissait d'une « question légitime », mais a refusé de « fixer des échéances au nom du président des États-Unis ».

Ces commentaires interviennent au lendemain de la conclusion par les États-Unis et l'Iran d'un second cycle de négociations indirectes sous l'égide d'Oman, les deux parties reconnaissant des progrès dans un contexte de renforcement militaire américain croissant dans la région.

Peu après la fin des discussions basées à Genève, le vice-président américain JD Vance a qualifié les négociations de productives « à certains égards », tout en précisant que Téhéran n'était « pas encore disposé » à s'engager sur certaines des « lignes rouges » de Trump.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les discussions montraient des progrès, décrivant l'atmosphère comme « plus constructive ».

Washington a considérablement intensifié sa présence militaire dans la région, déployant le groupe aéronaval de l'USS Abraham Lincoln, tandis que le porte-avions USS Gerald R. Ford est en route vers la zone, accompagné de chasseurs supplémentaires.

La réunion de Genève constituait le deuxième cycle de négociations depuis que Trump a ordonné des frappes sur les installations nucléaires iraniennes en juin dernier. Le premier cycle s'était tenu à Mascate, en Oman, le 6 février.

* Traduit de l'anglais par Mariem Njeh

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