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L’Iran déclare que ses exportations de pétrole depuis l’île de Kharg continuent malgré l’attaque américano‑israélienne

- L’attaque israélo-américaine n’a fait aucune victime parmi le personnel militaire, les employés de l’entreprise ou les habitants de l’île de Kharg », déclare le gouverneur adjoint de la province de Bushehr

Rania Abushamala  | 14.03.2026 - Mıse À Jour : 14.03.2026
L’Iran déclare que ses exportations de pétrole depuis l’île de Kharg continuent malgré l’attaque américano‑israélienne

Istanbul

AA / Istanbul / Rania Abushamala

Les exportations de pétrole depuis l’île de Kharg, le principal terminal d’exportation iranien dans le Golfe Persique, se poursuivent normalement malgré une attaque américano-israélienne tôt samedi, a déclaré un responsable provincial.

Ehsan Jahanian, le gouverneur adjoint de la province de Bushehr, a affirmé : « Les activités des compagnies pétrolières à ce terminal d’exportation se poursuivent normalement malgré l’attaque américano-sioniste tôt samedi. »

Il a ajouté que « les opérations d’exportation et d’importation ainsi que les activités des entreprises basées sur l’île se déroulent normalement. »

Jahanian a également précisé que « la vie quotidienne et les activités habituelles des habitants se poursuivent pleinement. »

Selon le responsable, « l’attaque américano-sioniste n’a fait aucune victime parmi le personnel militaire, les employés des entreprises ou les habitants de l’île de Kharg. »

Vendredi, le président américain Donald Trump avait déclaré que les États-Unis avaient détruit toutes les cibles militaires sur l’île de Kharg et avait menacé de frapper l’infrastructure pétrolière de l’île si l’Iran continuait à bloquer des navires dans le détroit d’Ormuz.

L’île de Kharg est le principal hub d’exportation pétrolière de l’Iran, traitant environ 90 à 95 % des exportations de brut du pays, soit environ 1,7 million de barils par jour l’année dernière. L’île constitue un élément clé du système énergétique iranien et une source vitale de revenus pour le gouvernement.

L’Iran a pratiquement fermé le détroit d’Ormuz depuis le 1er mars, suite au lancement d’attaques conjointes par Israël et les États-Unis contre l’Iran le 28 février, qui ont jusqu’à présent fait environ 1 300 morts, dont l’ancien guide suprême Ali Khamenei. Les hostilités se sont depuis intensifiées.

Téhéran a riposté par des frappes de drones et de missiles visant Israël, la Jordanie, l’Irak et des pays du Golfe hébergeant des forces américaines, entraînant des pertes humaines et des dégâts sur les infrastructures civiles.

*Traduit de l’anglais par Ayse Bashoruz

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