Salman Hamid Siddiqui
09 Mars 2017•Mise à jour: 09 Mars 2017
AA/New Delhi / Shuriah Niazi
Un tribunal spécial de l’Etat du Rajasthan, en Inde, a acquitté six hommes accusés d’un attentat à la bombe meurtrier, en 2007, contre le sanctuaire d’un saint soufi Khwaja Moinudding Chisti qui avait fait trois morts.
Le principal accusé, un activiste d'extrême-droite du nom de Swami Aseemanand, fait partie des personnes acquittées.
Aseemanand était également un des accusés dans l’attentat du Samjhauta Express, visant un train indien circulant sur la ligne du Samjhauta Express qui relie des villes indiennes et pakistanaises. L’explosion avait fait 68 morts. Il était également accusé dans l’attaque de la mosquée « Makkah Masjid » à Hyderabad dans l’Etat indien de Télangana, qui avait fait 14 morts.
Le « National Investigative Agency court », tribunal spécial créé en Inde pour lutter contre le terrorisme, à Jaipur, a néanmoins décidé de libérer Aseemanand, tandis que trois autres personnes ont été reconnues coupables de ces méfaits.
Le juge Dinesh Gupta a ainsi reconnu coupables Devendra Gupta, Bhavesh Patel et Sunil Joshi vertu de plusieurs sections du code pénal indien, dont celles sur les substances explosives et les activités illégales.