Politique, Monde

Des pourparlers américano-qataris sur l'évolution de la crise au Yémen

-Lors d'une réunion entre le vice-ministre qatari des Affaires étrangères, Mohammed bin Abderrahmane Al-Thani, et l'envoyé spécial américain au Yémen Timothy Lenderking.

Malek Jomni   | 02.03.2021
Des pourparlers américano-qataris sur l'évolution de la crise au Yémen

Yemen

AA/ Yémen

Le vice-ministre qatari des Affaires étrangères, Mohammed bin Abderrahmane Al-Thani, s'est entretenu, mardi, avec l'envoyé spécial américain au Yémen, Timothy Lenderking, au sujet de l'évolution de la situation au Yémen.

C'est ce qui ressort d'une réunion tenue dans la capitale Doha, selon l'agence de presse du Qatar (QNA, Officiel).

La réunion a porté sur les relations de coopération entre les deux pays et les derniers développements dans la région, notamment au Yémen, selon la même source.

Le ministre qatari des Affaires étrangères a souligné que les Yéménites doivent négocier entre eux car c'est l'unique procédé de mettre fin à la crise.

Il a également fait savoir que son pays tenait à l'unité et l'intégrité territoriale du Yémen.

Le Département d'État américain a annoncé, le 22 février, que Lenderking avait effectué une visite de 10 jours dans les États du Golfe, afin de trouver des moyens pour résoudre la crise au Yémen.

Durant sa tournée, l'envoyé américain s'est entretenu avec des responsables yéménites et saoudiens à Riyad, ainsi qu'avec le ministre des Affaires étrangères d'Oman, Sayyid Badr al-Busaidi, à Mascate.

Les Houthis ont intensifié, depuis le 7 février, leurs attaques dans le gouvernorat de Marib où est basé le siège principal du ministère de la Défense, pour le contrôler. Marib contient des richesses pétrolières et gazières importantes.

Le groupe Houthi a également intensifié ses attaques perpétrées contre l'Arabie saoudite au cours des dernières semaines, en utilisant des drones, des missiles balistiques et des projectiles.

Le Yémen connaît, depuis près de 7 ans, une guerre, qui a coûté la vie à plus de 233 mille personnes. En effet, 80% de la population soit 30 millions de personnes dépend désormais des aides et des subventions dans la pire crise humanitaire du monde, selon les Nations Unies.

*Traduit de l'arabe par Malèk Jomni

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