Crans-Montana : Paris exprime sa solidarité après l’incendie, deux Français blessés selon le Quai d’Orsay
- Emmanuel Macron a fait part de son “émotion” et de la “solidarité” de la France envers la Suisse après l’incendie qui a ravagé un établissement de Crans-Montana, faisant plusieurs morts et blessés
Istanbul
AA / Istanbul / Ben Amed Azize Zougmore
La France a fait part de sa solidarité à la Suisse après l’incendie meurtrier survenu dans la nuit du 1ᵉʳ janvier à Crans-Montana.
Dans un message publié sur la plateforme sociale X, le président français Emmanuel Macron évoque une “profonde émotion” et adresse ses “pensées aux familles endeuillées et aux blessés”.
“À la Suisse, à son peuple et à ses autorités, j’adresse la pleine solidarité de la France et notre soutien fraternel”, a-t-il poursuivi.
De son côté, le Quai d’Orsay indique que deux ressortissants français figurent parmi les blessés. “Ils ont été immédiatement pris en charge par les services de secours”, annonce le ministère français des Affaires étrangères, qui précise que les équipes consulaires françaises sont “en contact permanent” avec les autorités suisses afin de déterminer si d’autres Français sont concernés.
Pour rappel, selon les autorités locales, un incendie d’origine encore inconnue a ravagé dans la nuit du 1ᵉʳ janvier le bar “Le Constellation”, situé dans la célèbre station de ski de Crans-Montana, dans le canton du Valais, faisant plusieurs morts et près d’une centaine de blessés. Elles ont ajouté que des visiteurs étrangers pourraient également compter parmi les victimes.
Les services de secours ont été mobilisés à grande échelle, avec l’engagement de 10 hélicoptères et l’intervention de 150 secouristes. Les autorités ont appelé la population à faire preuve de prudence afin d’éviter une pression supplémentaire sur les hôpitaux. Elles ont également indiqué que l’Hôpital du Valais collaborait avec des établissements de santé dans tout le pays pour la prise en charge des blessés.
À ce stade, la cause de l’incendie reste inconnue. La procureure générale du Valais, Béatrice Pilloud, a affirmé qu’il était encore trop tôt pour tirer des conclusions, tout en soulignant qu’« il n’y a pas eu d’explosion au premier abord », contrairement aux premières informations évoquant une déflagration. Elle a également précisé qu’à aucun moment l’hypothèse d’une attaque terroriste n’avait été envisagée.
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