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Trump affirme que plusieurs pays sont prêts à rejoindre les efforts américains pour rouvrir le détroit d'Ormuz

- « De nombreux pays m'ont dit qu'ils sont en route », déclare le président américain, qui refuse de les nommer, craignant qu'ils ne soient pris pour cibles

Rabia İclal Turan  | 16.03.2026 - Mıse À Jour : 17.03.2026
Trump affirme que plusieurs pays sont prêts à rejoindre les efforts américains pour rouvrir le détroit d'Ormuz

Washington DC

AA / Washington / Iclal Turan

Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que « de nombreux pays » se préparent à aider les États-Unis à rouvrir le détroit d'Ormuz, refusant toutefois de les identifier, craignant qu'ils ne soient pris pour cibles.

« De nombreux pays m'ont dit qu'ils sont en route. Certains sont très enthousiastes, et certains sont des pays que nous avons aidés pendant de très nombreuses années », a déclaré Trump lors d'une allocution à la Maison Blanche.

« Nous encourageons vivement d'autres nations à se joindre à nous et à le faire rapidement et avec grand enthousiasme », a ajouté Trump, précisant avoir reçu des engagements de « plusieurs d'entre eux ».

« J'aimerais citer leurs noms, mais franchement, je ne sais pas s'ils voudraient que je le fasse ou non, car ils ne veulent pas être pris pour cibles », a-t-il ajouté.

Interrogé sur ses échanges avec le président français Emmanuel Macron au sujet de la coalition visant à rouvrir le détroit d'Ormuz, Trump a déclaré : « Je lui ai parlé. Sur une échelle de zéro à dix, je dirais qu'il est à huit. Pas parfait, mais c'est la France. On ne s'attend pas à la perfection. »

Trump a souligné que les États-Unis importent moins de 1% de leur pétrole via le détroit d'Ormuz, tandis que d'autres importateurs, comme le Japon, la Chine, la Corée du Sud et l'Europe, dépendent bien plus largement de cette voie maritime reliant le Golfe persique aux marchés mondiaux.

Dimanche, le président américain avait appelé la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni à se joindre à ce qu'il a décrit comme un « effort collectif » pour maintenir le détroit d'Ormuz ouvert en envoyant des navires de guerre, sans qu'aucun pays ne se soit jusqu'à présent engagé dans ce plan.

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré lundi que le Royaume-Uni « ne sera pas entraîné dans une guerre plus large », soulignant que l'envoi de troupes doit reposer sur un mandat juridique.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul a également exprimé sa prudence, indiquant que Berlin ne voit actuellement aucune décision de l'OTAN visant à prendre la responsabilité de sécuriser le détroit d'Ormuz.

* Traduit de l'anglais par Mariem Njeh

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