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Mort de Quentin Deranque : Macron appelle au « calme » et refuse « l’émeute permanente »

- En déplacement à New Delhi pour un sommet sur l’intelligence artificielle, le chef de l’État a exhorté les formations politiques à la « responsabilité » et au rejet de toute violence

Serap Doğansoy  | 19.02.2026 - Mıse À Jour : 19.02.2026
Mort de Quentin Deranque : Macron appelle au « calme » et refuse « l’émeute permanente »

Istanbul

AA / Istanbul / Serap Dogansoy

En marge d’un sommet sur l’intelligence artificielle organisé à New Delhi en Inde, le président de la République française Emmanuel Macron a réagi ce jeudi à la mort de Quentin Deranque, affirmant que « rien ne saurait justifier les actions violentes » et qu’« en République il n’y a pas de place pour les mouvements violents ».

« N’entrons pas dans un face à face », a-t-il déclaré, appelant à ce que « chacun reste à sa place ». Il a estimé qu’il s’agissait d’« un moment de responsabilité pour toutes les formations politiques », répétant que « le ménage » devait être fait « autant à l’extrême gauche qu’à l’extrême droite ». Le chef de l’État a également appelé « à la décence et au calme », affirmant : « Je ne crois pas à l’émeute permanente. »

Par l’intermédiaire de son entourage, Emmanuel Macron a indiqué se « préoccuper évidemment de la situation » et suivre les développements « de près » depuis son déplacement officiel en Inde. Il a exhorté à « éviter tout engrenage de la violence ».

Depuis Lyon, le maire écologiste Grégory Doucet a demandé l’interdiction d’une marche prévue samedi 21 février en hommage à Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans décédé la semaine dernière, invoquant un « risque réel de débordements violents », selon un communiqué de la municipalité.

L’édile a fait part à la préfecture du Rhône de sa « vive inquiétude » face à ce rassemblement, estimant que « l’interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable » afin de « garantir un cadre serein et prévenir toute violence ». Il évoque notamment « la présence de militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers », ainsi que des « menaces à l’encontre d’élus » et des « dégradations de permanences parlementaires ».


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