Lassaad Ben Ahmed
09 Juillet 2020•Mise à jour: 09 Juillet 2020
AA / Abidjan / Fulbert YAO
Au lendemain du décès du Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, Mercredi, la Côte d’Ivoire a reçu plusieurs messages de compassion de chefs d’Etat et de personnalités à travers le monde.
Le premier a été exprimé par le président français Emmanuel Macron, qui a salué la mémoire d'un « ami fidèle de la France ».
« Le Président de la République s'associe à l'immense tristesse du président Alassane Ouattara et présente ses condoléances au peuple ivoirien et à la famille du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Il salue la mémoire et le dévouement d'un grand serviteur de la Côte d'Ivoire, artisan de son redressement économique et ami fidèle de la France", a déclaré le chef de l'Etat français dans un communiqué.
Le président malgache, Andry Rajoelina, a également réagi au décès du Premier ministre ivoirien.
«Au nom du peuple Malagasy, j’adresse toutes mes condoléances au président Alassane Ouattara, au peuple ivoirien et à la famille du Premier ministre Amadou Gon. Un homme d’État dévoué, corps et âme, pour la paix et la prospérité de son pays nous quitte. Que son âme repose en paix», a indiqué le chef de l’Etat malgache dans un tweet.
Le président sénegalais Macky Sall, a aussi présenté ses condoléances, dans un tweet. « J’ai appris avec peine le décès du Premier ministre de la Côte d’Ivoire Amadou Gon Coulibaly. Au nom de la Nation, je présente mes condoléances émues au Président Alassane Ouattara, ainsi qu’à sa famille et au peuple ivoirien frère ».
« Suite au décès du premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, Amadou Gon Coulibaly, j'adresse mes condoléances attristées à sa famille, au président Alassane Outatara et au peuple ivoirien. Paix à son âme », a aussi écrit Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine.
Amadou Gon Coulibaly est décédé mercredi, après avoir pris part au conseil des ministres, suite à un malaise cardiaque.
Greffé du cœur en 2012, Amadou Gon Coulibaly était revenu il y a près d'une semaine de France après deux mois d'hospitalisation pour des problèmes cardiaques.
Ce décès vient rebattre les cartes du jeu politique ivoirien et surtout de sa formation politique, le RHDP, qui l’avait désigné pour être son candidat pour la présidentielle d’octobre prochain.
Mardi soir, le président sortant Alassane Ouattara a évoqué la perte d'un "fils" et d'un «jeune frère».