AA / Ankara / Selma Kasap
Le vice-Premier ministre turc Yalcin Akdogan a condamné, dimanche, la décapitation, samedi soir, par l’EIIL de l’otage japonais Kenji Togo.
C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public, dimanche, par Akdogan et dont Anadolu a eu copie.
Le vice-Premier ministre a fait part de sa « profonde tristesse après l’exécution de Kenji Togo par l’EIIL ».
Tout en présentant ses condoléances à la famille de la victime, Akdogan a exprimé la « condamnation par le gouvernement turc de l’assassinat odieux par l’EIIL du ressortissant japonais, le journaliste Kenji Goto et présenté les condoléances au gouvernement et au peuple nippons ».
Le vice-Premier ministre turc a ajouté que « cibler un journaliste demeure un crime horrible qui s’ajoute aux dizaines des massacres commis quotidiennement à l’encontre du peuple syrien », mettant l’accent sur le fait que le journaliste a besoin de liberté pour exercer son métier partout dans le monde.
Akdogan a évoqué les dizaines de journalistes visés par des agressions depuis le début de la crise syrienne alors qu’ils ne font que mener leur travail.
«Le gouvernement turc rejette la violence exercée contre les journalistes et formule l’espoir que les journalistes disparus puissent retrouver leurs familles et estime que faire face aux crimes commis contre les innocents relève du devoir pour respecter la dignité humaine », conclut le communiqué.