AA/ Washington / Athir Kakane
Le Département d'Etat américain a condamné mercredi soir, l’attaque aux tirs de roquettes, menée contre Israel, depuis la bande de Gaza, reconnaissant le droit d'Israél à l’autodéfense.
Pour sa part, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Ban Ki-moon a appelé toutes les parties à faire preuve de maitrise de soi, exprimant ses regrets pour la forte escalade de la violence.
Ban Ki-moon a appelé, dans un communiqué, toutes les parties à faire preuve de maitrise de soi en «prévention d'autres événements qui pourraient entraîner la région dans de nouvelles tensions et conduire à l'instabilité».
«Il s’agit d’une attaque aux roquettes, menée par des terroristes de la Bande de Gaza contre Israël», a affirmé, dans ce contexte, la porte-parole du Département d’Etat américain.
Dans une déclaration à la presse, Bsaki a appelé à l’arrêt immédiat de ces attaques, les qualifiant de «honteuses et injustifiables». «A l’instar de tous les pays du monde, Israël a le droit à l’autodéfense», a-t-elle déclaré.
Les Brigades Al-Qods, branche armée du mouvement du Djihad islamique, ont revendiqué mercredi soir, le tir de 130 roquettes, depuis la Bande de Gaza, sur des villes israéliennes limitrophes, en représailles à la mort de trois de ses combattants (la veille) dans un raid israélien.
Le Djihad islamique a mené ces tirs sous le slogan de «Briser le silence».
Pour sa part, une source officielle de l’armée israélienne a déclaré, au journal Yediot Aharonot que les colonies du sud d'Israël ont été attaquées par 41 roquettes, tirées par des groupes armés appartenant au mouvement du Djihad islamique.
Pour le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, la responsabilité incombe au Mouvement de résistance islamique (Hamas). «Si le calme ne revient pas dans le sud d’Israel après ces attaques, la Bande de Gaza connaitra à son tour des tensions beaucoup plus fortes», a-t-il menacé.
En présence de son homologue David Cameron, Netanyahu a rappelé aux «organisations terroristes», lors d’une conférence de presse tenue mercredi soir, qu'Israël avait «une armée et un gouvernement forts». «L'armée réagiraient fermement à ces attaques», a-t-il encore menacé.