AA/ Jérusalem/ Aberraouef Arnouet
« Nous avons tenu informé la délégation israélienne aux pourparlers du Caire en vue d’un cessez-le-feu durable et global de l’impératif qu’il y a à prendre en considération nos besoins sécuritaires », a soutenu le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu.
« L’armée est prête à lancer une opération très ferme en cas de reprise des hostilités à Gaza », a posté le porte-parole du premier ministre israélien, Ovri Gendelman, sur son compte Twitter.
Netanyahu n’a pas pour autant préciser qu’est ce qu’il entend par besoins sécuritaires. Néanmoins, Israël a tenu à plaider en faveur du désarmement du Hamas. Une revendication, rejetée énergiquement par le mouvement.
Gendelmann n’a pas précisé le lieu où Netanhayu a donné ces déclarations. Néanmoins, le site électronique du quotidien israélien « Haaretz » a indiqué que le premier ministre israélien s’est exprimé à l’issue d’une réunion sécuritaire tenue à la base Marine dans la ville d’Ashdod, dans le Sud d’Israël, en compagnie de son ministre de défense Moshe Ya'alon et des hauts responsables à l’armée.
« Israël se prépare aux résultats des concertations du Caire, le calme ou l’escalade », a martelé le ministre israélien de la défense.
Depuis 7 juillet dernier, sous prétexte d’enrayer la menace de tirs de missiles et de roquettes en direction d’Israël, Israël mène une guerre contre Gaza qui a fait 2016 morts et plus de dix mille palestiniens blessés, outre la destruction, totale et partielle, de plus de 38 086 maisons, de bâtiments gouvernementaux et de sites militaires, selon des statistiques officielles palestiniennes.