AA/ Alaa Rimaoui
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Liberman, s’est dit « pessimiste » concernant un éventuel accord sur le programme nucléaire iranien qui pourrait être « satisfaisant » pour Tel-Aviv.
Lors des entretiens qu’il a eu, dimanche, avec ses homologues étrangers en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Liberman a affirmé qu’il « n’est pas nullement permis à l’Iran de poursuivre ses activités nucléaires ».
« Un mauvais accord avec Téhéran serait bien semblable à celui conclu avec le Corée du Nord sur le même dossier », a averti le ministre israélien.
Sur un autre plan, Liberman a mis en garde contre les tentatives des organisations terroristes « islamistes » visant à s’emparer des armes de destruction massive, appelant « le monde libre » à former une solide et large coalition en vue de contrer ces organisations.
L’occident et Israël accusent l’Iran de vouloir produire des armes nucléaires, alors que Téhéran estime que son programme a été conçu à des fins pacifiques, telle que la production de l’énergie électrique.
L’Iran accuse également Tel-Aviv de fomenter des allégations mensongères concernant son programme nucléaire dans le dessein de distraire l’attention sur son arsenal nucléaire qui échappe au contrôle international.
Depuis le début de l’année en cours, L’Iran et le groupe (5+1) ont mené six rounds de négociations sans parvenir à un accord final en raison des divergences de vues sur nombre de questions, dont notamment l’enrichissement de l’uranium, le nombre des centrifugeuses et le réacteur nucléaire d’Arak.
Le groupe des six regroupe les cinq Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (USA, Russie, GB, France, Chine) et l’Allemagne.