AA / Alger / Abderrazek Ben abdallah
Le ministre algérien de l’Intérieur, Tayeb Belaiz, a affirmé jeudi, que son pays n’a ménagé aucun effort pour libérer l’otage français, Hervé Gourdel, qui a été décapité par un groupe allié à l’EIIL, après avoir été kidnappé dimanche dernier dans la province de Tizi Ouzou, à l’est d'Alger.
Ces déclarations ont été faites par le ministre en marge de l’assemblé du Conseil de la deuxième chambre du Parlement algérien.
« Le gouvernement algérien a mobilisé, dès l'enlèvement du ressortissant français, toutes les énergies et tous les moyens humains et matériels pour libérer l'otage », a ajouté le ministre.
Belaiz a prévenu les assassins de Gourdel que «ce crime abjecte ne fait qu’accentuer la détermination et la volonté de l’Algérie d’anéantir ces groupes terroristes barbares ».
Un groupe armé extrémiste, autoproclamé “Soldats du Califat en Algérie”, lié à l’EIIL, a revendiqué dans une vidéo diffusée mercredi, la décapitation du ressortissant français, Hervé Gourdel (55 ans), enlevé dimanche, dans la province de Tizi Ouzou en Algérie.
Après le kidnapping du ressortissant français, l’armée algérienne a mobilisé près de 1500 soldats, notamment ceux d’unités d’élite, pour effectuer une opération de ratissage élargie dans les provinces de Tizi Ouzou et de Bouira, selon des sources sécuritaires algériennes.