AA / Londres / Asli Aral
Philip Hammond, ministre britannique des Affaires étrangères, a souligné que «Si un plan d’une phase transitoire prévoit la présence de Bachar al-Assad, nous pouvons en discuter. Nous n’avons jamais dit qu’al-Assad se doit de partir dès le premier jour de cette phase ».
Hammond a affiché cette position en s’exprimant devant la commission des affaires étrangères du Parlement britannique.
Le chef de la diplomatie britannique faisait allusion à des déclarations russes sur la « prédisposition d’al-Assad de tenir des élections anticipées et de partager le pouvoir avec l’opposition ».
Commentant ces déclarations, le ministre britannique a relevé « que cela est inacceptable et la Communauté internationale n’accueillera favorablement la présence d’un président tel que Bachar al-Assad qui a commis des massacres » à l’endroit de son peuple.
Hammond a demandé de Moscou et de Téhéran d’user de leur influence pour exercer une pression sur le régime d’al-Assad, relevant que « La Russie et l’Iran peuvent contacter Damas et changer la situation actuelle qui prévaut en Syrie ».
Des médias britanniques ont rapporté que le gouvernement de Londres n’a pas changé de position appelant à la «nécessité à ce que al-Assad ne doit pas jouer un rôle à long terme dans l’avenir de la Syrie».