Hatem Kattou
01 Mars 2017•Mise à jour: 02 Mars 2017
AA / Desk
François Fillon, candidat de la droite à la Présidentielle française d'avril prochain, a souligné, dans une Déclaration faite à la presse, à Paris, qu'il ne se retirera pas de la course à la Présidentielle d'avril prochain.
Dans une déclaration lue devant la presse, au siège de sa campagne, dans la capitale française, le candidat du parti "Les Républicains" a dénoncé "rapport de police à charge" , estimant que "Depuis le début je n'ai pas été traité comme un justiciable comme les autre".
Il a précisé à ce propos qu'il a été "convoqué par les juges le 15 mars afin d'être mis en examen".
L'ancien Premier ministre a martelé, déterminé : "Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas, j'irai jusqu'au bout".
François Fillon a relevé que "Ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, c’est l’élection présidentielle" et qu'au "au-delà de ma personne, c’est la démocratie qui est défiée".
Il a dans le même ordre d'idée relevé que "L'Etat de droit a été violé".
L’affaire Fillon a été révélée par l’hebdomadaire français "le Canard enchaîné". Le journal a, en effet, rapporté que Penelope Fillon, épouse du candidat, avait occupé le poste d’attachée parlementaire de son mari pendant plus de quinze ans, pour un montant de plus de 680 mille euros nets, tout autant qu'elle avait été embauchée à "la Revue des deux mondes", dont le propriétaire est un proche de l'ancien Premier ministre.
L'hebdomadaire a également indiqué que les deux enfants du couple ont été embauchés comme assistants parlementaires, auprès de leur père, lorsqu’il était sénateur de la Sarthe de 2005 à 2007.