AA/Beijing (Chine)/ Ali Ihsan Jem- Mahmou Atta al-Nour
Le ِِِِِِِِِِِComité central du Parti communiste chinois (PCC)a entamé, lundi à Pékin, sa quatrième réunion depuis le 18ème congrès de 2012, dont le principal point à l’ordre du jour est «l'autorité de la loi» dans le pays.
L’agence de presse chinoise Xinhua (officiel) a indiqué que les membres du Comité central du parti discuteront durant cette réunion de «l’évolution de la justice sociale» et de « l'autorité de la loi» ainsi que des réformes liées à l'adminitration gouvernementale.
La même source a rapporté que la réunion durera jusqu’au 23 octobre courant et rassemble les quelque 200 membres titulaires et les 170 suppléants du comité central, car il est prévu que le parti prenne "une décision relative aux amendements visant la réalisation d’une avancée pour l'autorité de la loi dans le pays".
L’ordre du jour comprend également un volet sur "la recherche d’une solution aux problèmes juridiques qui avaient provoqué, il a quelques temps, des troubles violents dans certaines provinces", outre l’ouverture d’une enquête concernant certains hauts dirigeants du parti. La commission centrale d'inspection disciplinaire, l'organisme redouté qui mène tambour battant une dure campagne anticorruption, participe en effet à cette réunion du PCC.
La réunion du Comité central sera également en consacrée à "la modernisation de l’administration du gouvernement chinois".
Si officiellement, les quatre jours de travaux des plus hauts dirigeants de la deuxième puissance mondiale sont consacrés au renforcement de l'"autorité de la loi", les observateurs soulignent que "quand les dirigeants chinois parlent de l'autorité de la loi, ils évoquent pratiquement toujours une manière de renforcer le contrôle du parti sur les responsables".
La Chine qui est encore sous un régime socialiste dirigé par le parti communiste chinois, traverse une période critique à cause des nouvelles aspirations du pays à ériger un modèle de société de croissance et de bien être.