AA - Ankara - Hamza Gedikoğlu
La haute-représentante de l’Union Européenne (UE) aux Affaires étrangères et à la politique de sécurité a annoncé ses inquiétudes le jeudi 27 mars sur la situation à Bangui, capitale de la Centrafrique, et sur l’escalade de la violence dans le pays depuis le 22 mars.
Catherine Ashton a indiqué dans un communiqué l’importance du travail combiné de la force africaine en Centrafrique (MISCA) et de l’opération française Sangaris dans la région pour garder sous contrôle la tension et rétablir l’ordre public dans les plus brefs délais.
"C’est pourquoi, les attaques contre eux sont inacceptables", a-t-elle ajouté.
Ashton a souligné la nécessité de la protection des civils et l'arrêt des violences et elle a déclaré : "Je condamne fermement les meurtres sur la base de la religion et de l’ethnicité".
En indiquant ses inquiétudes particulières pour les minorités, Ashton a annoncé que la situation en Centrafrique constituait un risque croissant pour le processus de transition politique, l’intégrité territoriale et la stabilité de la région d'Afrique centrale.
La responsable européenne a insisté sur la nécessité d’une intervention rapide de la communauté internationale en Centrafrique pour stopper les massacres.