AA/Paris/Fatma Asma Arslan
Le Premier ministre britannique David Cameron a déclaré «Nous avons plusieurs priorités, dont la restructuration de l'Union européenne, le renforcement de la zone euro, et faire en sorte de dissiper les craintes du peuple britannique à l’égard du club européen», soulignant que le changement de l’UE serait dans l'intérêt de tous les pays, et pas seulement dans celui de la Grande-Bretagne.
Cameron a affirmé, jeudi, à la suite d'un entretien avec le président français, François Hollande au Palais de l'Elysée, la nécessité de ne pas laisser les frontières de l'Union sans surveillance, et d'imposer des restrictions à la liberté de circulation et de migration vers les pays européens.
Le responsable britannique a déclaré que son pays est membre de l'Union Européenne depuis 1973, et qu’un référendum sera organisé d’ici 2017 pour décider si la Grande-Bretagne reste ou non, au sein de l’Union.
Cameron a indiqué que les négociations qui seront menées avec Bruxelles dès maintenant, jusqu'en 2017 comprennent trois thèmes principaux: Rendre l'UE plus compétitive, réduire l’influence de l’Union sur les États, et arrêter les aides sociales accordées par la Grande-Bretagne aux immigrants européens.
Pour sa part, le président français a déclaré que le maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE est dans son intérêt et celui de sa population. Cameron et Hollande ont souligné la nécessité d’une coopération entre leurs pays dans les questions relatives à l'Union européenne, et à la lutte contre le changement climatique.
A noter que les sondages d'opinion effectués au Royaume-Uni indiquent que les citoyens britannique souhaitent le maintien de leurs au sein de l’Union Européenne, ce qui est susceptible d’influer sur les prochaines négociations entre Londres et Bruxelles, qui se poursuivront jusqu'à l'année 2017, date à laquelle Cameron prévoit la tenue d’un référendum pour déterminer le destin du royaume au sein du club européen.