Muhammed Nehar
29 Septembre 2017•Mise à jour: 29 Septembre 2017
AA/Athènes
Le gouvernement grec a exprimé l’intention de fermer le camp de réfugiés de Lavrio, situé près de la capitale Athènes, justifiant cette possibilité par le non-respect des lois par les habitants de ce camp.
Le ministère grec des Politiques de l’Immigration a souligné, vendredi, dans un communiqué, que les réfugiés du camp devraient s’adapter aux lois grecques et aux normes de l’Union Européenne, afin que le camp reste ouvert.
Il a ajouté que des responsables du ministère avaient rencontré à trois reprises des représentants du camp, précisant que ces derniers avaient été informés de la nécessité d’organiser les entrées et sorties du camp sous la tutelle de l’Etat et sous le contrôle de la police, sauf qu’ils avaient refusé de respecter les lois.
Le ministère a, dans le même contexte, indiqué que « Lavrio » ne serait plus considéré comme étant un camp de réfugiés, en raison du non-respect de la loi.
« Il n’est pas possible de classer le camp de Lavrio comme lieu de résidence permanente financé par l’UE et dirigé par la Grèce », ajoute le communiqué du ministère grec.
Le camp se situe dans la ville côtière de Lavrio, au Sud-Est de la capitale Athènes et abrite des réfugiés appartenant à des organisations terroristes.
Les murs du camp sont couverts de slogans des organisations terroristes PKK et PYD, et de photos d'Abdulah Öcalan, condamné à perpétuité en Turquie.
A noter que les entrées et sorties du camp Lavrio sont sous la surveillance d’un comité du camp et non sous celle de la police grecque.