Yılmaz Öztürk
24 Mars 2022•Mise à jour: 24 Mars 2022
AA / Bruxelles
Le sommet des dirigeants de l'Union européenne s'est ouvert, jeudi, pour discuter d'un certain nombre de questions, au premier rang desquelles la guerre russo-ukrainienne, les sanctions, la sécurité, la défense, les relations extérieures, l'énergie et l'économie.
Le sommet, qui a débuté dans la capitale belge, Bruxelles, voit la participation des dirigeants et chefs de gouvernement des 27 États membres de l'Union européenne.
Participent également au sommet européen le président ukrainien Volodymyr Zelensky par vidéoconférence, et, dans un second temps, le président américain Joe Biden.
Dans son discours d'ouverture, le haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a déclaré que l'armée russe avait échoué militairement en Ukraine et que le Kremlin ne s'y attendait pas.
Il a ajouté que la guerre russe contre l'Ukraine qui dure depuis un mois a provoqué le déplacement de 6 millions de personnes, dont près de la moitié sont des enfants.
Borrell a souligné que l'Union européenne continuera à soutenir l'Ukraine, notant qu'ils discuteront de la manière de durcir les sanctions contre la Russie.
A son tour, le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a souligné l'importance de sanctions graduelles contre la Russie, s'interrogeant sur la prochaine étape après que la situation en Ukraine ne se soit pas modifiée suite aux sanctions.
Pour sa part, la Première ministre de l'Estonie, Kaja Kallas, a souligné la nécessité de durcir les sanctions contre la Russie, et d'imposer les sanctions les plus sévères possibles.
Elle a souligné la nécessité de discuter de la question de la dépendance énergétique de la Russie et des divergences sur les sanctions liées à l'énergie.
La Première ministre finlandaise, Sanna Marin, a également appelé au renforcement des sanctions contre la Russie, notant que les revenus énergétiques contribuent au financement de la guerre.
Elle a également préconisé de discuter du projet de la Russie d'adopter le rouble russe pour le paiement des transactions de gaz naturel.
*Traduit de l’Arabe par Mourad Belhaj