Mona Saanouni
15 Octobre 2020•Mise à jour: 15 Octobre 2020
AA/ Bruxelles
Le coup d'envoi du sommet des dirigeants de l'Union européenne a été donné, jeudi, dans la capitale belge, Bruxelles, pour discuter de plusieurs questions, notamment les relations de l'Union avec le Royaume-Uni
après le Brexit, le Coronavirus, le climat et les relations étrangères de l'Union européenne.
Le correspondant de l'Agence Anadolu a fait savoir que les dirigeants de l'Union européenne se sont rassemblés dans la capitale belge pour assister au sommet qui s'étendra sur deux jours.
Il a indiqué qu'au premier jour d'ouverture, le Sommet traitera des relations futures de l'Union européenne et du Royaume-Uni après le "Brexit", en particulier le cours des relations commerciales entre les deux
parties.
Les dirigeants de l'Union européenne vont également aborder la question du climat et de l'environnement.
Au deuxième jour du Sommet, les dirigeants européens discuteront des relations étrangères de l'UE, en particulier ses relations avec le continent africain.
Il est attendu que certains dirigeants soulèvent aussi d'autres questions telles que la situation en Méditerranée orientale, en Biélorussie et dans la région du «Karabakh» de l'Azerbaïdjan occupée par l'Arménie.
La Grèce et l'administration chypriote grecque pourraient également soulever la question de la Méditerranée orientale et les relations entre la Turquie et l'UE.
Le Coronavirus et la vitesse de sa propagation en Europe seront également à l'ordre du jour du sommet.
Il est à noter que le Royaume-Uni, qui a quitté l'Union européenne le 31 janvier, est en négociation avec Bruxelles pour établir une relation commerciale bénéfique avec le bloc européen.
Si Londres et Bruxelles n'arrivent pas à s'entendre d'ici la fin de l'année, les relations commerciales entre les deux parties seront conformes aux règles de l'Organisation mondiale du commerce après le 31 décembre 2020.
Le retrait du Royaume-Uni intervient après trois ans et demi du vote des Britanniques (52%) en faveur de la sortie de l'UE lors d'un référendum organisé en 2016.
*Traduit de l'arabe par Wejden Jlassi