Hişam Şabani
15 Juillet 2016•Mise à jour: 15 Juillet 2016
AA/ Paris
La France a décrété trois jours de deuil, vendredi, au lendemain de l’attaque qui a fait 84 morts et des dizaines de blessés dans la ville de Nice (sud-est).
C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre français, Manuel Valls, à l’issue d’une réunion dirigée par le président François Hollande au Palais de l’Elysée.
Après avoir annoncé un deuil de trois jours, les 16, 17 et 18 juillet, Valls a déclaré: «Nous sommes en état de guerre, la France ne cédera pas au terrorisme ».
«La France a mobilisé toutes ses ressources pour venir en aide aux victimes de l’attaque et aux familles touchées par le drame», a-t-il affirmé.
Le Premier ministre a ajouté : «Nous ferons bloc, c’est la seule exigence qui vaille aujourd’hui», a-t-il souligné.
Valls a, par ailleurs, indiqué, que le ministère public a ouvert une enquête sur l’attaque, notant que le procureur fournira ultérieurement à la presse plus de détails sur la question.
Le président français a annoncé, tôt vendredi, la prolongation de l’état d’urgence pour une période de trois mois, et la mobilisation des réservistes des forces de sécurité, après l’attentat de Nice.
Un camion roulant à vive allure a foncé, vers 21h30 GMT (22h30 heure locale), au centre de Nice, sur une foule rassemblée sur la Promenade des Anglais au centre de Nice pour regarder le feu d'artifice du 14 juillet, fête nationale française.
La police est parvenue à abattre le chauffeur du véhicule.