Mourad Belhaj
17 Janvier 2020•Mise à jour: 17 Janvier 2020
AA / Berlin
Le gouvernement allemand a annoncé, vendredi, que la participation de la Grèce à la conférence internationale sur la Libye, prévue dimanche à Berlin, "n'a pas été envisagée".
"Les invitations à participer à la conférence ont été supervisées personnellement par la chancelière Angela Merkel", a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.
Et d’ajouter que son pays avait mené diverses consultations et préparatifs sur l'organisation de la conférence avec les Nations unies.
"La participation de la Grèce à la conférence internationale sur la Libye, dans la capitale, Berlin, n'a pas été envisagée", a-t-il poursuivi.
Seibert a expliqué que "Berlin souhaite, en accueillant cette conférence, lancer un processus de paix en Libye, sous les auspices des Nations unies".
Pour tenter de trouver une solution politique au conflit libyen, Berlin accueillera, dimanche, un sommet auquel sont conviés le chef du gouvernement d’entente nationale libyen, Fayez Al-Sarraj, le général libyen à la retraite à la tête de la rebellion, Khalifa Haftar, et les représentants de 11 pays, à savoir les États-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, la France, la Chine, la Turquie, l'Italie, les Émirats arabes unis, l'Égypte, l'Algérie et le Congo.
Depuis le 4 avril 2019, les forces de Haftar mènent une attaque pour prendre le contrôle de la capitale, Tripoli, siège du gouvernement légitime, ce qui a eu pour effet de faire avorter les efforts des Nations unies en vue d'organiser une conférence de dialogue entre les Libyens.