Lassaad Ben Ahmed
23 Juillet 2020•Mise à jour: 23 Juillet 2020
AA / France / Fawzia Azzouz
Un militaire de l’opération Barkhane déployée au Mali, a été tué jeudi au cours d’un combat avec des groupes armés, a annoncé l’Elysée dans un communiqué.
« Le président de la République a appris avec une très grande tristesse la mort du hussard parachutiste de 1ère classe Tojohasina Razafintsalama », a indiqué la présidence française dans son écrit.
Le militaire est tombé « lors de combats contre les groupes armés terroristes » au moment du « déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé ».
Le président Macron salue à cet effet « l'engagement, le courage et la détermination de nos militaires déployés au Sahel » et « s'incline avec un profond respect devant le sacrifice de ce militaire, mort dans l'accomplissement de sa mission au service de la France ».
Dans un communiqué de presse détaillé, l’Etat-Major des armées précise que la victime avait été « projeté au Mali le 14 juillet 2020 » en tant que « cavalier blindé ».
Il aurait succombé au cours « d’une opération de reconnaissance », touché « par l’explosion d’un véhicule-suicide ennemi », au nord de la base opérationnelle avancée de Gossi, dans la région des "trois frontières" au centre du Mali.
Pour rappel, les effectifs de l’opération Barkhane au Sahel africain ont été passés de 4500 militaires à 5100 en début d’année.
Plus d’une quarantaine de soldats français a déjà perdu la vie sur place depuis le déploiement des troupes sur place en 2014.