Lassaad Ben Ahmed
05 Mai 2020•Mise à jour: 05 Mai 2020
AA / France / Fawzia Azzouz
Un militaire français de la force Barkhane « est mort au combat au cours d’une opération conduite par la force Barkhane dans le Liptako malien », a annoncé lundi le ministère des Armées dans un communiqué de presse.
L’affrontement qui a coûté la vie au « légionnaire de 1ère classe Kévin Clément », s’est tenu en milieu de matinée ce lundi.
Un groupement de soldats de Barkhane étaient engagés « dans une action de harcèlement zonal et de ratissage contre les groupes armés terroristes » et « a décelé plusieurs ennemis ».
« Au cours de cette action de feu, le soldat de 1ère classe Kévin Clément, embarqué à bord d’un véhicule blindé léger, a été grièvement blessé par un tir ennemi », détaille le ministère des Armées.
Évacué par hélicoptère vers Gao, au centre du Mali, son « décès a été constaté » à son arrivée.
Il s’agit du deuxième décès déploré par l’armée française en quelques jours « après la mort au combat du brigadier Dmytro Martynyouk, engagé dans la même opération d’ampleur, et dont le véhicule a été atteint par un engin explosif improvisé », précise le ministère.
Dmytro Martynyouk, appartenant au premier régiment étranger de cavalerie, avait été grièvement blessé le 23 avril au Mali lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé, précise le ministère des Armées dans un précédent communiqué.
Transféré à l’hôpital d’instruction Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), il a succombé à ses blessure vendredi dernier, précise la même source.
Ce décès du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, porte à 43 le nombre de soldats français tués depuis le début de l’intervention militaire au Sahel en 2013.