AA/ Ankara/ Kadir Karakuş
« Le régime arménien s’efforce de faire de l'année 2015, qui coïncide avec la commémoration du centenaire du prétendu génocide arménien, une occasion pour lancer une campagne internationale contre la Turquie et les turcs, en fomentant un discours d’intimidation et de haine et en utilisant des propos contraires aux usages diplomatiques », a déclaré le porte-parole de la Présidence turque, Ibrahim Kalin.
Dans une déclaration à Anadolu, samedi, en réactions aux récents propos du président arménien, Serge Sargsian, suite à l’invitation adressée par homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, en vue de participer aux festivités du centenaire de la « bataille des Dardanelles » prévue les 23 et 24 avril prochain, Kalin a affirmé que « l’invitation adressée par le président arménien à son homologue turc s’est faite en des termes contraires aux usages diplomatiques et constitue sans doute une question totalement inacceptable ».
« Nous estimons que les déclarations du président arménien Sargsian ne sont pas dignes d’un Homme d’Etat et sont vivement condamnables », a déclaré le porte-parole de la Présidence turque, jugeant "ces propos comme étant s’inscrivant dans la foulée des déclarations incongrues et incorrectes"
Kalin a ajouté que "la Turquie ne lésine aucun moyen et ne ménage aucun effort en vue de faire face à ses maigres tentatives visant manipuler l’histoire à travers des politiques opportunistes qui appréhendent les choses au prisme d’une vision unilatérale", rappelant à ce propos "l’initiative lancée en 2005 par le président turc en vue de mettre en place une commission formée d’historiens turcs et arméniens afin de passer au crible les archives relatives aux évènements de 1915, détenues par la Turquie, l’Arménie et d’autres pays en rapport avec ces évènements"
" L’objectif étant d’informer l’opinion publique mondiale de ses résultats dans le cadre de la neutralité et de la crédibilité", a fait savoir le porte-parole de la Présidence.
Kalin a rappelé à ce propos la signature en 2009 d’une série de protocoles visant à baliser la voie à la normalisation des relations entre la Turquie et l’Arménie.
Aussi, dans le droit-fil de "politiques pacifistes et constructives" de la Turquie, le président Erdogan a lancé une initiative, la première du genre, en publiant le 23 avril 2014, un message de condoléances à tous les Arméniens", a rappelé Kalin.
Et le porte-parole de poursuivre que "ses mesures audacieuses ont sapé tous les stéréotypes et façonné des positions claires face aux politiques visant à instrumentaliser les souffrances et les déboires des évènements de 1915."
"Dans ce contexte, force est de souligner que l’Arménie persiste à ne plus interagir positivement avec les différentes mesures prises par la Turquie, de même que le régime arménien semble ne pas vouloir régler la question des évènements de 1915, conformément à une approche historique équitable loin des calculs politiques étriques", a dénoncé le responsable turc.
« C’est ainsi que l'Arménie n’a pas mis fin à sa colonisation du district Karabagh en vue d’instaurer la paix et la stabilité dans la région et partant parvenir à normaliser les relations entre la Turquie et l’Azerbaïdjan.", a-t-il regretté.
"Ces positions ne font que nuire à l’Arménie et au peuple arménien, avant toute autre personne ou partie", a-t-il fait savoir.
"Et pourtant la Turquie a pris une série de mesures envers les ressortissants arméniens et l’Arménie et continuera à réhabiliter les valeurs d’Amitié et les liens historiques séculaires entre le peuple turc et arménien, en dé
AA/ Ankara/ Kadir Karakuş
« Le régime arménien s’efforce de faire de l'année 2015, qui coïncide avec la commémoration du centenaire du prétendu génocide arménien, une occasion pour lancer une campagne internationale contre la Turquie et les turcs, en fomentant un discours d’intimidation et de haine et en utilisant des propos contraires aux usages diplomatiques », a déclaré le porte-parole de la Présidence turque, Ibrahim Kalin.
Dans une déclaration à Anadolu, samedi, en réactions aux récents propos du président arménien, Serge Sargsian, suite à l’invitation adressée par homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, en vue de participer aux festivités du centenaire de la « bataille des Dardanelles » prévue les 23 et 24 avril prochain, Kalin a affirmé que « l’invitation adressée par le président arménien à son homologue turc s’est faite en des termes contraires aux usages diplomatiques et constitue sans doute une question totalement inacceptable ».
« Nous estimons que les déclarations du président arménien Sargsian ne sont pas dignes d’un Homme d’Etat et sont vivement condamnables », a déclaré le porte-parole de la Présidence turque, jugeant "ces propos comme étant s’inscrivant dans la foulée des déclarations incongrues et incorrectes"
Kalin a ajouté que "la Turquie ne lésine aucun moyen et ne ménage aucun effort en vue de faire face à ses maigres tentatives visant manipuler l’histoire à travers des politiques opportunistes qui appréhendent les choses au prisme d’une vision unilatérale", rappelant à ce propos "l’initiative lancée en 2005 par le président turc en vue de mettre en place une commission formée d’historiens turcs et arméniens afin de passer au crible les archives relatives aux évènements de 1915, détenues par la Turquie, l’Arménie et d’autres pays en rapport avec ces évènements"
" L’objectif étant d’informer l’opinion publique mondiale de ses résultats dans le cadre de la neutralité et de la crédibilité", a fait savoir le porte-parole de la Présidence.
Kalin a rappelé à ce propos la signature en 2009 d’une série de protocoles visant à baliser la voie à la normalisation des relations entre la Turquie et l’Arménie.
Aussi, dans le droit-fil de "politiques pacifistes et constructives" de la Turquie, le président Erdogan a lancé une initiative, la première du genre, en publiant le 23 avril 2014, un message de condoléances à tous les Arméniens", a rappelé Kalin.
Et le porte-parole de poursuivre que "ses mesures audacieuses ont sapé tous les stéréotypes et façonné des positions claires face aux politiques visant à instrumentaliser les souffrances et les déboires des évènements de 1915."
"Dans ce contexte, force est de souligner que l’Arménie persiste à ne plus interagir positivement avec les différentes mesures prises par la Turquie, de même que le régime arménien semble ne pas vouloir régler la question des évènements de 1915, conformément à une approche historique équitable loin des calculs politiques étriques", a dénoncé le responsable turc.
« C’est ainsi que l'Arménie n’a pas mis fin à sa colonisation du district Karabagh en vue d’instaurer la paix et la stabilité dans la région et partant parvenir à normaliser les relations entre la Turquie et l’Azerbaïdjan.", a-t-il regretté.
"Ces positions ne font que nuire à l’Arménie et au peuple arménien, avant toute autre personne ou partie", a-t-il fait savoir.
"Et pourtant la Turquie a pris une série de mesures envers les ressortissants arméniens et l’Arménie et continuera à réhabiliter les valeurs d’Amitié et les liens historiques séculaires entre le peuple turc et arménien, en dépit des intimidations des groupes extrémistes", a assuré Kalin.
"Il semble qu’attendre l’estime et la considération de la part du régime arménien et du président Sargsian qui n’a pas su jusqu’à présent s'affranchir de l’histoire dénaturée, est un vœu pieux voire une quête irréalisable", a-t-il encore regretté,
Kalin a dénoncé le discours adopté par le régime arménien, lequel, a-t-il dit, est "teinté de haine et de presbytie et semble incapable de cerner les péripéties de la bataille des Dardanelles."
« Les festivités de la commémoration du Centenaire de la victoire dans la bataille des Dardanelles revêtira une dimension internationale et seront ainsi une occasion pour prôner les valeurs de paix et de fraternité », a souligné encore le porte-parole de la Présidence turque.
Dans le même contexte, le département turc des Affaires étrangères a dénoncé ce qu’il a qualifié les "propos indécents et incorrects" utilisés par le président arménien envers le président turc Erdogan.
Dans un communiqué publié à cet effet, le département turc a affirmé que "la façon dont le président arménien a répondu à l’invitation du président Erdogan n’es pas digne d’un pays voisin ou d’un représentant de la nation arménienne"
"Cette attitude est vivement condamnable", a estimé le communiqué, soulignant que "les milieux arméniens extrémistes s’acharnent à traiter cette question historique à travers des moyens terroristes qui remontent à une époque révolue", a déploré le communiqué
« L’attitude empruntée par certains milieux politiques arméniens n’a pas empêché la Turquie d’accueillir généreusement le peuple arménien et la communauté arménienne en Anatolie.", selon la même source.
Le président arménien avait exigé en contrepartie de sa participation à la célébration du centenaire de la bataille des Dardanelles que le président assiste Erdogan aux festivités marquant la célébration du « prétendu génocide arménien ».
pit des intimidations des groupes extrémistes", a assuré Kalin.
"Il semble qu’attendre l’estime et la considération de la part du régime arménien et du président Sargsian qui n’a pas su jusqu’à présent s'affranchir de l’histoire dénaturée, est un vœu pieux voire une quête irréalisable", a-t-il encore regretté,
Kalin a dénoncé le discours adopté par le régime arménien, lequel, a-t-il dit, est "teinté de haine et de presbytie et semble incapable de cerner les péripéties de la bataille des Dardanelles."
« Les festivités de la commémoration du Centenaire de la victoire dans la bataille des Dardanelles revêtira une dimension internationale et seront ainsi une occasion pour prôner les valeurs de paix et de fraternité », a souligné encore le porte-parole de la Présidence turque.
Dans le même contexte, le département turc des Affaires étrangères a dénoncé ce qu’il a qualifié les "propos indécents et incorrects" utilisés par le président arménien envers le président turc Erdogan.
Dans un communiqué publié à cet effet, le département turc a affirmé que "la façon dont le président arménien a répondu à l’invitation du président Erdogan n’es pas digne d’un pays voisin ou d’un représentant de la nation arménienne"
"Cette attitude est vivement condamnable", a estimé le communiqué, soulignant que "les milieux arméniens extrémistes s’acharnent à traiter cette question historique à travers des moyens terroristes qui remontent à une époque révolue", a déploré le communiqué
« L’attitude empruntée par certains milieux politiques arméniens n’a pas empêché la Turquie d’accueillir généreusement le peuple arménien et la communauté arménienne en Anatolie.", selon la même source.
Le président arménien avait exigé en contrepartie de sa participation à la célébration du centenaire de la bataille des Dardanelles que le président assiste Erdogan aux festivités marquant la célébration du « prétendu génocide arménien ».
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