Turquie

"La croissance turque devrait atteindre 4,5% au premier trimestre 2016" (Ministre turc)

«Malgré les difficultés économiques que connait le monde, la Turquie affiche une croissance encourageante», a déclaré Fikri Isik, ministre de la Science, de l’Industrie et de la Technologie.

Necip Fazil Celik, Mehtap Yılmaz, Tuncay Çakmak   | 16.05.2016
"La croissance turque devrait atteindre 4,5% au premier trimestre 2016" (Ministre turc)

Ankara

AA - Ankara - Tuncay Çakmak

Selon le ministre turc de la Science, de l’Industrie et de la Technologie, Fikri Isik, la croissance économique de la Turquie pour le premier trimestre de l’année 2016 devrait avoisiner les 4,5%.

Le ministre Isik a répondu aux questions des journalistes, lundi, en marge de l’assemblée générale de l’Institut Turc des Standards (TSE) à Ankara.

«Si on se base sur les données économiques des trois premiers mois, notre croissance pour le premier trimestre devrait atteindre 4,5%», a-t-il estimé.

«Malgré les difficultés économiques que connait le monde, la Turquie affiche une croissance encourageante», a-t-il encore affirmé.

Le ministre a également exprimé sa confiance face aux chiffres de l’emploi, renforcés par une baisse du chômage au mois de février, confirmant une tendance au recul.

«Ce sont de bonnes nouvelles pour l’emploi, d’autant plus que la saison estivale, pendant laquelle l’offre augmente, arrive, ce qui renforcera cette baisse du taux de chômage dans notre pays», a-t-il poursuivi.

Rappelant que la Turquie possède une population jeune, le ministre a expliqué que le marché de l’emploi doit offrir chaque année 1 250 000 emplois supplémentaires pour les jeunes actifs.

Fikri Isik a ensuite répondu aux questions relatives à l’actualité politique du pays, notamment sur les propos de Kemal Kilicdaroglu, président du Parti Républicain du Peuple (CHP), qui affirmait que le passage à un régime présidentiel en Turquie ne pourra se faire que dans le sang.

Selon le ministre, la Turquie rencontre un grand problème d’opposition politique.

«Le parti principal d’opposition n’a rien à proposer à la société. Pour faire l’actualité, Kilicdaroglu n’a pas d’autre idée que de parler de sang. Ce sont des propos que nous ne devons pas entendre dans une démocratie», a-t-il commenté.

«Pour une démocratie, l’opposition est essentielle», a-t-il conclu.

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