AA - Kastamonu - Hamza Gedikoğlu
"Une baisse de l'inflation est attendue à la suite de l'atténuation de la volatilité des prix alimentaires", a déclaré, jeudi, le président de la Banque centrale turque Erdem Basci.
S'exprimant à Kastamonu, ville turque au bord de la mer Noir, Basci a indiqué que la part de la Turquie sur le total des exportations mondiales est en hausse", ajoutant que l'exportation contribue à la croissance et à la stabilisation. "La Banque centrale appuie la croissance avec des prêts sur réescompte", a-t-il souligné.
D'autre part, le président de la banque centrale a précisé "Notre première priorité est de faire baisser l'inflation. Cela conduira à la réduction des taux d'intérêt à long terme."
"La politique monétaire de rigueur se poursuivra jusqu’à ce qu'il y ait une amélioration significative de la perspective de l'inflation", a-t-il ajouté.
"En dépit de tous les risques géopolitiques externes, la Turquie axe sa croissance sur l'exportation."
Sur la possibilité d'indépendance de l'Ecosse, Basci a expliqué "La possibilité d'une séparation de l'Ecosse du Royaume Uni, engendre une grande incertitude sur les marchés."
Les grandes multinationales, inquiètes de l'avenir économique de l'Ecosse en cas d'indépendance envisagent de plus en plus de quitter le pays. Un réfenrendum sur l'indépendance du pays doit avoir lieu le 18 septembre.
Les marchés financiers qui considéraient le projet d'indépendance ''chimérique'' jusqu'à présent, laissent entrevoir, depuis une semaine, de larges signes d'inquiètude à l'idée de voir l'Ecosse quitter le giron du Royaume Uni. Les sociétés de gestion de fonds basées à Edimbourg, la capitale écossaise, tentent d'apaiser la panique des investisseurs qui veulent retirer leurs capitaux du pays. La somme de l'argent qui pourrait ''quitter le pays'' n'est pas connue pour le moment.