Hatem Kattou
18 Mai 2018•Mise à jour: 19 Mai 2018
AA/Ankara
Le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, a nié, vendredi, l’existence d’un nouveau plan à l'ordre du jour du président turc Recep Tayyip Erdogan, telle que le processus de paix interne.
Le gouvernement turc avait lancé, il y a de cela quelques années, «le processus de paix interne» pour mettre fin au terrorisme et identifier une solution radicale à la question kurde.
Cependant, ce processus avait été suspendu après la reprise de l’Organisation terroriste PKK de ses activités, au début du mois de juillet 2015.
Kalin a souligné, dans un communiqué rendu public, vendredi, qu'une "question comme le processus de paix interne n’est pas inscrite à l’ordre du jour de notre président.
Il a indiqué que le chef de l'Etat avait milité, depuis son accession au pouvoir, pour que l'ensemble des citoyens de la République de Turquie disposent de droits égaux et pour rejeter toute forme de discrimination sur une base religieuse et ethnique, et ce, à travers des mesures concrètes.
Et Kalin d’ajouter que «nos frères kurdes sont des citoyens égaux à tous les membres de la société dans la République de Turquie, et sous la direction du président, il a été procédé à l'élimination des politiques antérieures de rejet, de déni et de fusion".
Le porte-parole a mis l’accent sur l'impératif qu'il y a à poursuivre la lutte contre l’organisation terroriste du PKK avec détermination, pour débarrasser tous les citoyens, y compris les Kurdes, de l’injustice de cette organisation.