AA / Tunis / Aimen Jemli
Le ministre tunisien de l’Intérieur Mohamed Najem Gharsalli a affirmé, mardi, que la Tunisie est «toujours menacée par des opérations terroristes malgré l’amélioration de la situation sécuritaire».
Dans des déclarations faites, mardi, aux médias, Gharsalli a souligné que la «Tunisie est toujours sous la menace d’une série d'actes terroristes, en dépit de l’amélioration sécuritaire progressive».
Concernant la fermeture à la circulation de l’avenue Habib Bourguiba (principale artère de la capitale), le ministre a indiqué que la «décision sera appliquée à partir de demain jusqu’au 14 septembre, voire même au dela de cette date, pour des motifs d’ordre sécuritaire».
Cette décision a été prise, a-t-il insisté, pour une «raison importante, en l’occurrence, l’approche de dates sensibles, tels que le 11 septembre et le 14 septembre».
«Il s’agit de dates importantes pour les parties terroristes criminelles, qui pourraient commettre des opérations terroristes», a-t-il encore dit.
Des groupes d’extrémistes avaient attaqué, le 14 septembre 2012, le siège de l’ambassade américaine à Tunis ainsi qu’un établissement éducatif en relevant, en signe de protestation contre la diffusion d’un film produit aux Etats Unis d’Amérique qui porte atteinte au prophète de l’Islam.
Ces événements avaient fait quatre morts et provoqué l’incendie d’une partie du siège de l’ambassade.