AA / Ala’a Walid
L’EIIL a égorgé 400 personnes au mois à Palmyre, dans le Centre du pays, dont la majorité des enfants, des femmes et des personnes âgées, depuis la prise de contrôle par les éléments de l’organisation de la ville, au milieu de la semaine passée, a-t-on appris de l’agence de presse du Régime syrien.
Citant des « sources fiables parmi les habitants » de l’intérieur de la ville de Palmyre que « les terroristes de l’organisation terroriste ont égorgé 400 personnes, au moins, dont la majorité sont des femmes, des enfants et des personnes âgées, sous prétexte de refus d’appliquer leurs ordres ».
Les mêmes sources ont ajouté que parmi les victimes de l’EIIL figurent des « dizaines des fonctionnaires de l’Etat syrien. Ils ont décapité, notamment, une dame chef de service d’infirmerie de l’hôpital de Palmyre et tous les membres de sa famille, étant accusés, selon eux, de travailler au service de l’Etat ».
Les sources en question ont fait observer, selon l’agence SANA, que les « éléments de l’organisation takfiriste (anathème) inscrite sur la liste internationale du terrorisme empêchent des milliers de civils de quitter Palmyre, pillent leurs biens et imposent une idéologie obscurantiste contraire à toytes les religions monothéistes et aux lois universelles ».
L’agence a relevé que l’organisation terroriste avait commis plus tôt dans le mois de mai courant une « boucherie effroyable » similaire contre les habitants du village al-Amiriya dans la campagne Est de Palmyre, qui avait fait 30 morts au moins.
Le correspondant d’Anadolu n’a pas été en mesure de vérifier l’authenticité des informations rapportées par l’agence de presse du Régime de Damas d’une source indépendante.
Des activistes syriens avaient annoncé, mercredi dernier, que l’EIIL avait pris le contrôle entier de la ville de Palmyre après le retrait des forces du Régime syrien vers l’Ouest en direction de la campagne de Homs, ce qui avait été également reconnu par les médias du Régime.