AA - Athènes - Nur Gülsoy
En Grèce, le gouvernement de coalition de Tsipras a obtenu mardi, la confiance du Parlement.
Le Parlement compte 300 députés dont 299 ont participé au vote organisé mardi. Parmi les présents 162 ont voté pour et 137 contre le gouvernement de coalition formé par la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) et les Grecs indépendants (ANEL).
Dans le discours qu'il a prononcé avant le vote, le Premier ministre Alexis Tsipras a estimé que "c'est un tournant non seulement pour l'avenir de la Grèce mais aussi pour celui de l'Europe."
Selon Tsipras, l'Europe fait désormais face au dilemme concernant son avenir: Soit elle doit "avancer en tant qu'union", soit elle doit "s'abandonner à la peur et l'instabilité", la Grèce étant un élément déterminant dans ce contexte.
D'après le Premier ministre grec, le pays ne peut pas retourner à une période de référendums [des accords d'aide], tous les pays de l'Europe l'ayant compris aussi.
"Nous sommes en effet le partenaire le plus pro-européen, a-t-il dit. À ce stade, la petite Grèce joue un rôle déterminant en protégeant les valeurs universelles."
Le chef du gouvernement grec a noté que la Grèce et ses partenaires européens doivent convenir d'un nouvel accord de programme de développement.