AA/ Koweit/Hamza Tekin-Tamir Houcine
Ayant clôturé ses travaux mercredi, la 25ème session ordinaire du Sommet arabe du Koweït a tenu Israël pour responsable du blocage du processus de paix et de la tension qui prévaut au Moyen-Orient et a refusé catégoriquement de reconnaitre "Israël un Etat juif ".
Dans une lecture donnée à la " Déclaration du Koweït ", Khaled al-Jarallah, sous-secrétaire du ministère koweitien des Affaires étrangères, a affirmé: "Nous imputons à Israël la pleine et entière responsabilité du blocage du processus de paix et de la poursuite de la tension au Moyen-Orient ».
« Nous invitons le Conseil de Sécurité à assumer ses responsabilités pour mettre fin au conflit israélo-arabe et parvenir à une paix globale et juste dans la région ", a-t-il poursuivi.
"La cause palestinienne continuera d'être la question cardinale des peuples de la nation arabe », a-t-il rappelé, réaffirmant « la volonté des pays arabes de consacrer tous les efforts en vue de la création d'un Etat palestinien indépendant avec pour capitale Al-Qods (Jérusalem), conformément aux résolutions internationales et dans le cadre de l'Initiative arabe de paix ».
La «Déclaration du Koweït " met l’accent sur « l'illégalité » des colonies israéliennes et « leur nullité juridique », et « appelle la communauté internationale à agir en vue de mettre un terme à la politique israélienne d’implantation ds colonies ».
La déclaration appelle également au « respect de la légitimité de l'Autorité nationale palestinienne et de ses institutions et à faire prévaloir l’unité de la décision et de la représentation palestinienne ».
La déclaration appelle à la mise en œuvre de l’accord de réconciliation nationale palestinienne, dès lors qu’il est « la meilleure garantie pour concrétiser les aspirations du peuple palestinien ".
La déclaration salue l’Egypte pour son rôle majeur dans le dossier de la réconciliation palestinienne.