Délégation commerciale turque au Qatar
Le chef de la délégation turque, a appelé le secteur privé au Qatar à « prendre connaissance des opportunités d’investissement disponibles en Turquie, dans les domaines du Tourisme, de l’Education et de l’Immobilier ».
Afef Toumi
23 Avril 2018•Mise à jour: 23 Avril 2018
AnkaraAA/Doha/Ahmed Youssef
Une délégation commerciale turque a discuté, lundi dans la capitale qatarie Doha, des opportunités de coopération et d'investissement avec la Chambre de Commerce du Qatar.
Le membre du Conseil d’administration de la Chambre du Qatar, Rashed Al-Azba, s’est réuni avec le directeur exécutif de la société « Euro Mediterranean », Ümit Fahit, et le vice-directeur général de la banque d’investissement « Actif », Muzaffar Swat, indique un communiqué de la Chambre du Qatar.
Fahit, chef de la délégation turque, a appelé le secteur privé au Qatar à « prendre connaissance des opportunités d’investissement disponibles en Turquie, dans les domaines du Tourisme, de l’Education et de l’Immobilier ».
Le rythme des investissements turco-qataris, réalisés à l’intérieur ou en dehors des deux pays, s’est accru, depuis le déclenchement de la crise du Golfe, en juin dernier.
Le responsable turc a ajouté que « la région du nord de Chypre est riche en opportunités, qui attirent les investisseurs étrangers, notamment avec les facilités dont ils bénéficient ».
Pour sa part, Al-Azba a indiqué que « le marché turc est considéré comme étant la destination préférée des investisseurs qataris » notant que le tourisme turc attire bon nombre de familles qataries.
Il a souligné que la Chambre du Qatar est prête à fournir à la partie turque tous les renseignements commerciaux pour rapprocher davantage les hommes d’affaires des deux pays amis.
Le Qatar œuvre à diversifier et à renforcer ses relations politiques et économiques avec les autres pays, notamment après le déclenchement de la crise du Golfe.
L’Arabie Saoudite, les Emirats, le Bahreïn et l’Egypte avaient rompu leurs relations avec le Qatar, le 5 juin dernier, et lui ont imposé des mesures punitives pour « avoir soutenu le terrorisme ».
Doha a démenti ces accusations et a considéré que le quartet vise à imposer une tutelle à sa décision nationale.