Mustafa Deveci
27 Février 2018•Mise à jour: 28 Février 2018
AA / Seoul / Mustafa Deveci
Le parquet sud-coréen a requis une peine de 30 ans de prison, assortie d'une amende de 110 millions de dollars, à l'encontre de l'ancienne présidente du pays, Park Geun-hye, pour corruption, malversations, abus de pouvoir et trafic d'influence.
C'est ce qui ressort de l'audience qui a eu lieu, mardi, au tribunal du district central de Séoul et à laquelle Geun-hye n'a pas assisté.
L'accusation a déclaré que Geun-hye avait violé l'ordre constitutionnel du pays, nui à la confiance de la communauté dans l'État, sans manifester de regrets pour ses actions.
L'un des procureurs a souligné que le tribunal se devait d'imposer une sentence sévère à Geun-hye, afin que les politiciens ne se rendent plus responsables de tels actes de corruption.
Le tribunal devrait, lors de l'audience d'aujourd'hui, annoncer la date du verdict contre l'ancienne présidente du pays.
La présidente Park Geun-hye avait, le 9 décembre 2016, cédé ses pouvoirs au Premier ministre du pays, Hwang Kyo-ahn, après sa destitution par le parlement pour abus de pouvoir présumé.