AA/Japon
Un ordre d’évacuation a été donné mardi matin, à certaines zones de la côte japonaise, avant d'être finalement levé, après le séisme de magnitude 6,9 sur l’échelle de Richter qui a frappé l’Océan Pacifique au large des côtes nord-est du Japon.
Après avoir émis une alerte au tsunami pour la préfecture d’Iwate, l’Agence météorologique du Japon a levé la mesure en raison du faible risque de ce type de catastrophe.
Une légère augmentation des vagues, environ une heure après le tremblement de terre, a pu être observée. Elle n’était que de l’ordre de 20 cm au port de Kujia et de 10 cm sur les rivages de Miyako.
L’alerte a finalement été levée à 10:20 (heure locale), d’après l’Agence météorologique du Japon, tandis que le gouvernement n’a signalé aucun blessé ni dommage matériel.
Le séisme s’est produit à 08:06 (Heure locale -23:06 GMT Lundi) à 210 km à l’est de la ville de Miyako et à une profondeur de 10 km.
L’agence de presse locale Kyodo a rapporté que le séisme serait une réplique du tremblement de terre de magnitude 9 qui avait frappé le nord-est du pays en mars 2011.
Les zones côtières japonaises des préfectures d’Aomori, d’Iwate, de Miyagi et de Fukushima avaient alors été dévastées au lendemain du séisme, le 11 mars.
Un tsunami avait, par la suite, tué plus de 18 000 personnes et provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Le Japon se situe dans une des zones du monde les plus actives sismiquement. Cette zone seule représente 20% des séismes de magnitude égal ou supérieur à 6.