AA – Genève – Naz Altinsoy
Le bilan du conflit dans l'Est de l'Ukraine s'élève à 3 250 tués selon l'organisation des nations unis (ONU).
Ivan Simonovic, le secrétaire général adjoint aux droits de l’Homme de l’ONU, a indiqué mardi, que la radicalisation continue dans l’Est du pays, notamment en raison de la présence d'éléments étrangers.
Soulignant que le nombre de morts a atteint les 3 245 au 21 septembre, Simonovic a indiqué que ce nombre atteint les 3 543 si on lui ajoute les 298 personnes tuées lors du crash aérien de la Malaysia Airlines.
Le secrétaire général adjoint a souligné que les chiffres communiqués pourraient être bien plus élevés en réalité.
Les forces ukrainiennes et les séparatistes pro-russes qui s’affrontent depuis plusieurs mois dans l’Est de l’Ukraine, ont conclu un accord de trêve le vendredi 5 septembre.
S’agissant de la Crimée, Simonovic a affirmé que l’annexion de la péninsule a suscité la dégradation de la situation des droits de l’Homme et des libertés.
"Les libertés d’expression, de réunion, d’association, de religion et de conscience, ont été restreintes depuis l’adoption de la législation russe en Crimée", a-t-il ajouté.
Simonovic a rappelé, dans ce contexte, l’interdiction d'entrée à la peninsule imposée aux dirigeants et chefs Tatars de Crimée, ajoutant que les tatars criméens subissent une discrimination au niveau de l’emploi, de l’éducation et du droit de propriété".