Mennatallah H. H. M. Said A.
19 Janvier 2022•Mise à jour: 20 Janvier 2022
AA / Londres
Le Premier ministre britannique Boris Johnson fait face à des velléités de défiance, à la suite du scandale d’une fête organisée dans sa résidence de Downing Street, durant la période de confinement l'an dernier, pour juguler la propagation de la pandémie de coronavirus.
Johnson a déclaré, ce mercredi, lors d'un discours devant des membres du Parlement britannique pour justifier sa position face au scandale, qu'il ne démissionnera pas de son poste.
Le Premier ministre a appelé à "attendre les résultats de l'enquête" qui devraient paraître la semaine prochaine, selon le journal britannique "The Guardian".
Interrogé par une députée du Parti libéral-démocrate d'opposition s'il était temps de démissionner, Johnson a répondu "non" devant le Parlement.
La chaîne britannique BBC a rapporté, ce mercredi, que dix députés du Parti conservateur de Johnson avaient soumis des lettres de "défiance" au Premier ministre.
Le chef du Parti travailliste d'opposition, Keir Starmer, lui avait également demandé, plus tôt, de démissionner de son poste dans "l'intérêt national ", car il était "incapable de gouverner", selon la BBC.
Le Premier ministre britannique a affirmé, dans la journée du mardi, que "personne ne l'avait prévenu" que la fête, qui a eu lieu le 20 mai 2020, violait les mesures imposées, pour limiter la propagation du coronavirus.
Boris Johnson, avait présenté des excuses précédemment pour sa participation à la fête, qui s'est tenue dans le jardin du siège du gouvernement, pendant la période de confinement l'année dernière.
* Traduit de l’arabe par Mounir Bennour.